MIX D'HIER A AUJOURD'HUI
22h00 - 23h00
1
AutoDJ: Johnny Da Piedade
Big Cactus Country
2
AutoDJ: 00-FAN DE FUNK
avec Eric NC
3
AutoDJ: 00-BEST OF POP ROCK
avec Bertrand Ninane
4
AutoDJ: INTRO BAL& THES-DANSANTS
jingle_4
5
AutoDJ: Louis KIngs
Les Matins Pas Chagrin/Soleil
Hospitalisation, urgences : “divers forfaits” vont augmenter dès mars, voici ce qui va changer
Forfaits hospitaliers, urgences, soins coûteux… le gouvernement prévoit plusieurs hausses dès mars pour économiser 400 millions d’euros. Une mesure surtout absorbée par les mutuelles, mais pas pour tous.Pour faire économiser plus de 400 millions d’euros annuels à la Sécu, le gouvernement prévoit d’augmenter divers “forfaits” facturés aux patients - généralement remboursés par les complémentaires santé - en cas d’hospitalisation ou passage aux urgences, selon des projets de textes réglementaires consultés par l’AFP.Quatre projets d’arrêtés et un projet de décret - révélés par le média Contexte et obtenus lundi par l’AFP - ont été transmis pour avis consultatif à plusieurs instances, dont le Conseil de l’Assurance maladie ou l’Union nationale des organismes complémentaires d’assurance maladie, qui représente les complémentaires santé (mutuelles, assurances et organismes paritaires).Forfait journalier : de 20 à 23 jours par jourAinsi, si ces textes sont bien adoptés, dès le 1er mars, le “forfait journalier hospitalier”, somme laissée à la charge des patients hospitalisés au titre des “frais d’hébergement et d’entretien”, passera de 20 à 23 euros par jour.En cas d’hospitalisation dans un service de psychiatrie, le forfait qui était fixé jusqu’ici à 15 euros passera à 17 euros.De même, le “forfait patient urgences” (FPU), facturé pour un patient qui passe aux urgences sans être ensuite hospitalisé, systématiquement pris en charge par la complémentaire santé, passera lui de 19,61 euros à 23 euros. Le FPU “minoré”, pour certains patients vulnérables comme les personnes en affection longue durée, augmentera aussi, passant de 8,49 à 9,96 euros.Hausse de la “participation forfaitaire”En outre, au 1er avril, la “participation forfaitaire” facturée au patient en cas de soins lourds et coûteux - notamment ceux dont le prix dépasse 120 euros - s‘élèvera à 32 euros, contre 24 euros précédemment.Certains patients sont exonérés de ces participations financières, notamment les femmes enceintes en fin de grossesse, les nouveaux-nés, ou encore les bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire (C2S, ex-CMU).Dans les faits, ces montants non remboursés par l’Assurance maladie sont généralement pris en charge par les complémentaires santé.Mais environ 4% des Français, soit 2,5 million de personnes, ne disposent pas de complémentaire selon la direction statistique des ministères sociaux (Drees), et doivent s’en acquitter eux-mêmes. Ce chiffre grimpe à 12% pour les 10% de Français les plus pauvres.Lors des débats sur le budget de la Sécurité sociale, le gouvernement avait prévenu qu’il souhaitait effectuer un “transfert de charges” de quelque 400 millions d’euros, de la Sécu vers les assureurs complémentaires, sans préciser de quelle manière il comptait s’y prendre. Il a aussi augmenté en 2026 le montant de la taxe payée par les assureurs complémentaires sur leurs cotisations.
Il y a 16 heures
"On est plutôt confiants" : vers une avancée significative pour la restauration du petit théâtre de Guéret ?
Où en est-on des travaux du petit théâtre à l'italienne de Guéret ? C'est la question en suspens depuis plus de trois ans. Mais lors de l'assemblée générale de l'association Masquarades, qui se bat pour la survie du lieu, l'arrivée prochaine d'un expert de la Fondation du patrimoine a été annoncée.C'est ce qu'on appelle un coup de théâtre ! Vendredi soir, lors de l'assemblée générale de l'association Masquarades, qui se bat pour la survie du petit théâtre à l'italienne de Guéret, la maire de Guéret Marie-Françoise Fournier a annoncé une avancée. Il faut dire que les travaux du lieu sont en suspens depuis plus de trois ans, depuis la venue de Stéphane Bern et du président Emmanuel Macron en septembre 2022.Depuis trois ans, aucune avancée majeure n'avait été annoncée, hormis le coût des travaux pour restaurer la salle et la remettre aux normes actuelles d'une salle de spectacle : 8 millions d'euros, une somme beaucoup trop importante pour la ville de Guéret, sans soutien financier. Mais la Fondation du patrimoine, qui semblait s'être désintéressée du projet, va envoyer dans les prochains jours un de ses experts pour réévaluer le coût des travaux, une évaluation qui permettra ensuite de solliciter des mécènes.L'association Masquarades attend "une vraie volonté politique"Cette annonce est un vrai soulagement pour Séverine Pateyron, la présidente de l'association Masquarades. "Alors on est plutôt confiants et contents de cette dernière nouvelle annoncée par Marie-Françoise Fournier, puisque la Fondation du patrimoine délègue quelqu'un pour venir réétudier le budget, ce qu'on demandait depuis plusieurs mois", développe-t-elle. "Donc là, peut être qu'on aura un budget moins important et qui nous permettra enfin de lever d'autres fonds puisque les mécènes ne sont plus là, malheureusement, sur ce budget. La venue de Stéphane Bern et du président Macron était un vrai coup de projecteur. On n'a pas pu surfer sur cette vague et malheureusement, c'est là, à mon avis, où on perd du temps. On avait trouvé des solutions sur beaucoup de points que la municipalité nous avait mis en avant, et au final, on ne s'est pas servi de l'expérience de l'association. On connaît très bien le bâtiment, on a une expertise de part aussi les personnes qui composent l'association, donc je pense qu'on n'a pas mis notre expérience à profit et c'est dommage."Elle comprend aussi les inquiétudes et les réticences face à ce projet : "C'est un budget important en termes de restauration, et les gens s'inquiètent toujours sur la question de l'exploitation et la gestion du théâtre, on comprend ces interrogations", admet-elle. "En plus il y a deux autres salles à Guéret, l'une très grande et l'autre plus petite de la taille du petit théâtre. Sauf que le théâtre, c'est un vrai lieu : tous les artistes qui y sont passés nous disent qu'il les porte. Et aujourd'hui, les artistes retournent vers ces petites salles. Donc c'est une vraie volonté politique et un vrai coup de main qu'il nous faut pour pouvoir faire progresser le projet."Marie-Françoise Fournier espère attirer des mécènes via la Fondation du patrimoineLa maire sortante, et candidate à sa réélection, est consciente du délai d'attente de trois ans, qui est lié à des études de chantier très poussées. "C'est un patrimoine classé, donc avant que notre maître d'œuvre puisse commencer à évaluer les travaux nécessaires, il a fallu des études architecturales et historiques faites par des spécialistes. Ensuite le maître d'œuvre a dû analyser tous les besoins du petit théâtre en matière de restauration historique et de restauration pour en faire une salle de spectacle, et donc cette étude a été très longue. Uns fois rendue, nous avons pris contact avec la Fondation du patrimoine pour voir de quel soutien on pouvait bénéficier au vu de l'importance de la facture. Et la Fondation du patrimoine a mis un an à nous répondre et à nous dire comment on pourrait activer de grands mécènes en passant par elle."Elle entend les critiques de ses opposants sur le coût annoncé des travaux, à savoir 8 millions d'euros : "Au jour d'aujourd'hui, on a une facture qui est peut-être très élevée, mais c'est quand même un spécialiste qui l'a faite. Je lui ai demandé de revoir sa facture en se basant sur une simple restauration patrimoniale, qui est beaucoup moins onéreuse. Mais ça sera juste du patrimoine à visiter, on ne le fera pas vivre, mais ça peut venir après. Donc il faut que dans les deux scenarii, on arrive à voir quelle sera la part de la ville de Guéret, et ce qu'on peut attendre de mécènes extérieurs." Elle espère toucher des grosses entreprises via la Fondation du patrimoine, qui accepteraient de soutenir le projet en échange d'une déduction fiscale.Quant au timing de cette annonce, à quelques semaines des élections municipales, elle veut être très claire : "La Fondation du patrimoine a été relancée après la réunion avec Masquarades mi-février. Je suis désolée que ça arrive à trois semaines des élections, mais je le prends quand ça vient, car c'est une très bonne nouvelle. Après, celui qui sera là mènera le projet, ou ne le mènera pas, parce que je pense que tout le monde n'est pas unanime. Mais franchement, je n'ai pas encore le pouvoir d'actionner la Fondation du patrimoine pour qu'elle me serve dans mon action électorale."Thierry Delaitre veut faire du petit théâtre un outil d'attraction culturelleL'autre grand soutien historique du projet est Thierry Delaitre, candidat divers droite. Il maintient son soutien à la rénovation du petit théâtre avec l'association Masquarades, en espérant pouvoir réduire le coût des travaux. "Entre le budget qui nous avait été présenté initialement, autour d'un peu plus de 2 millions d'euros, et celui qui est sorti des dernières études diligentées par la municipalité, on est dans un écart de 1 à 3,5, donc il y a sans doute moyen de trouver des compromis", affirme-t-il.Il veut surtout faire du petit théâtre un outil d'attraction culturelle : "Guéret doit s'inscrire dans un parcours touristique et culturel, et aujourd'hui, ce n'est pas le cas. La ville préfecture ne peut pas ne pas exister entre Aubusson et Crozant. Ce sont les touristes CSP que l'on veut attirer en Creuse, et pour ça, on doit avoir un parcours culturel entre la Cité de la Tapisserie, la vallée des peintres, Crozant et Guéret, c'est indispensable. Et le petit théâtre pourrait être un outil de patrimoine architectural, et donc de l'existence de Guéret dans le département."Eric Correia plaide pour un "projet populaire"À l'inverse, Benjamin Bodeau, colistier d'Eric Correia, candidat divers gauche, défend un projet financé par un partenariat : "La ville ne peut pas être le seul intervenant à mener ce projet, il faut trouver d'autres sources de financement. Donc nous, on pense que la meilleure solution, c'est d'envisager un partenariat public-privé", propose-t-il.L'idée serait aussi de porter un projet de théâtre populaire : "L'idée serait que la mairie garde la main sur la programmation, sur la fréquentation, sur le projet culturel qui est mené. Si on mène à bien cette réalisation, on veut qu'elle puisse profiter à l'ensemble des Guérétois et Guérétoises, un projet populaire qui ne soit pas dans l'élitisme.""On est allé au-delà du raisonnable", estime Philippe MicardPhilippe Micard, candidat divers droite, ne cache pas son scepticisme sur ce projet de rénovation du petit théâtre : "Le chiffre de 8 millions 300.000 euros semble complètement fou, c'est juste impossible pour la ville de Guéret. Donc, on a une façon de dire oui qui veut dire non, et on peut rêver en couleurs, mais jamais on n'arrivera à mettre en place un tel projet", assène-t-il. "Même en ajustant à la baisse, c'est encore trop pour Guéret qui a des ressources financières assez limitées et je pense cette rénovation ne doit pas être portée par Guéret seule. Il faut être réaliste."Selon lui, le bâtiment est trop abîmé pour un tel projet de rénovation : "Quand j'entends qu'il y a des fuites, il faut peut être se poser des questions sur comment on peut déjà protéger le bâtiment. Je suis pragmatique, et pour moi, il faut avoir un plan d'action qui tient la route : le rêve ne coûte rien, mais lorsqu'on veut réaliser des rêves, ça peut coûter très cher." Et il n'est pas convaincu non plus par la pertinence réelle du projet. "Sincèrement, le petit théâtre, je n'en ferai pas une priorité pour Guéret. Je n'en garde pas un souvenir inoubliable et je pense qu'on a on a idéalisé une salle, qui était certes intéressante, mais on est allé au-delà du raisonnable. Il y a toujours le problème de de l'investissement pour la rénovation et ensuite il y a le coût de l'exploitation, qui est important", souligne-t-il.Enfin, pour Eric Rapinat, candidat divers droite aussi, le projet de restaurer le petit théâtre pourrait s'inscrire dans un grand projet de rénovation : "En regardant les salles de Guéret et notamment celles qui vont être à rénover prochainement, on en profitera peut-être pour rénover le petit théâtre", promet-il. "Certaines salles vont demander une restructuration prochainement et je pense que c'est le moment de regarder le projet du petit théâtre, qui sera nécessairement moindre au niveau des coûts, avec la disparition d'une salle au profit d'une nouvelle salle."Les deux autres candidats à la mairie de Guéret, le socialiste Didier Hoelgen et l'insoumis François-Louis Coulon, n'étaient pas présents à l'assemblée générale de Masquarades.
Il y a 16 heures
Municipales 2026 : la mairie de Guéret s'annonce convoitée, est-ce que les Guérétois s'y retrouvent ?
Dans un mois, on élit nos maires ! Les candidats ont jusqu'au 26 février pour présenter des listes complètes. A Guéret, le fauteuil de maire s'annonce très convoité puisqu'il pourrait y avoir jusqu'à sept listes en course. Mais est-ce que les Guérétois s'y retrouvent ?Dans un mois, les 15 et 22 mars prochains, on élit nos maires ! Les candidats ont jusqu'au 26 février pour présenter des listes complètes. À Guéret, le fauteuil de maire s'annonce très convoité puisqu'il pourrait y avoir jusqu'à sept listes en course. Mais est-ce que les Guérétois s'intéressent à ce scrutin ? Est ce qu'ils s'y retrouvent ou est-ce qu'ils sont un peu perdus ? ICI Creuse a mené l'enquête sur le marché de Guéret.Le point sur les candidats en course pour la mairie de GuéretLa liste sans étiquette de la maire sortante Marie-Françoise FournierLa liste divers gauche d'Eric CorreiaLa liste d'union de la gauche de Didier HoeltgenLa liste divers droite de Thierry DelaitreUne deuxième liste divers droite de Philippe MicardUne troisième liste divers droite menée par Eric RapinatUne liste LFI se prépare également, sans candidat déclaré ni liste complète.On vous résume les municipales à Guéret ici. Ce qui est sûr, c'est que les candidats devront convaincre les habitants parfois déçus de l'évolution de la ville comme ce Guérétois né ici il y a 67 ans : "Le marché est réduit à la portion congrue, on voit même pas un quart de ce qui existait. La population est moins dense. On pouvait voir des élus se promener sur le marché ou dans les rues, une possibilité d'un dialogue direct, là ce sont des gens qu'on ne voit jamais ou très rarement, qui sont dans les bureaux, c'est-à-dire qu'on les connaît pas. On est quand même à Guéret, on peut exiger une petite proximité, sans grande illusion."
Il y a 16 heures
Salon de l'agriculture 2026 : cinq médailles dont trois en or pour un éleveur de moutons Suffolk en Creuse
Alexandre Parrot revient en Creuse avec cinq médailles, dont trois en or grâce à ses moutons de race Suffolk. L'an dernier, au Salon de l'agriculture à Paris, il avait remporté sept médailles, dont six en or. L'éleveur reste tout de même très heureux de cette nouvelle performance.Ce sera donc trois médailles d'or qu'Alexandre Parrot va pouvoir accrocher au dessus de son étable de Saint-Priest, dans le sud-est de la Creuse. L'éleveur du Gaec des Petits Bois a remporté six trophées dans deux catégories : laine et viande. Dans le détail : deux médailles d'argent en qualité de laine pour son lot d'agnelles et pour son agneau d'un an. Le même jeune mouton a remporté l'une des médailles d'or en catégorie viande. Les deux autres médailles reviennent à son bélier, déjà champion de sa catégorie l'an dernier, il a donc remporté le titre une nouvelle fois cette année. Dans ces cas-là, le jury récompense l'éleveur par une deuxième médaille d'or. "On appelle ça un rappel de championnat" explique Alexandre Parrot "comme il est champion cette année et l'an dernier, c'est donc une autre médaille pour nous !"Un salon qui permet plus de visibilité pour l'élevage ovinInstallé avec ses moutons dans le hall 1 où se trouve habituellement les veaux, vaches et taureaux venus de partout en France, Alexandre Parrot avoue que ce Salon de l'agriculture sans bovin est assez particulier. Il explique avoir plus de place, surtout dans les allées, que les ovins sont donc mieux vus par les visiteurs, qui sont par contre, moins nombreux selon lui. "C'est l'opportunité de mettre l'élevage ovin en avant" se réjouit l'éleveur, "on a l'impression que le public s'intéresse d'avantage à nous, vu que nous sommes les seuls ou presque sur place." Pour l'éleveur, l'ambiance générale est en revanche la même que les deux précédentes éditions où il a présenté ses animaux.Des moutons qui vont rester jusqu'à la fin du Salon de l'agriculture à Paris qui se termine ce dimanche 1er mars.
Il y a 16 heures
"On est passé de 1.500 à 48.000 euros" : en Creuse, des entreprises font face à une hausse brutale de leur taxe foncière
Depuis une réforme fiscale, certaines entreprises voient leurs espaces de stockage être taxés comme des espaces commerciaux. Résultat, elles font face à des augmentations spectaculaires de leur taxe foncière. ICI Creuse est allé à la rencontre d'une casse-auto à Gouzon.Voir le prix de sa taxe foncière bondir sans préavis, c'est arrivé à plusieurs entreprises creusoises ces dernières années. Pourquoi cette augmentation soudaine et spectaculaire ? Parce que ces entreprises voient leurs espaces de stockage à ciel ouvert être considérés par l'administration fiscale comme des espaces commerciaux bâtis. Résultat : la taxe foncière correspondant à ces espaces augmente de manière significative.Ce changement est lié à une réforme sur les locaux professionnels, adoptée en 2017, qui prend en compte la révision des valeurs locatives de ces terrains. Mais face à des centaines de milliers d'euros à rembourser, les propriétaires de ces terrains se sentent pris au piège et dénoncent une erreur de l'administration fiscale. D'après la CPME de Creuse, au moins huit entreprises du département sont concernées par ces augmentations brutales de taxe foncière.Une dette exorbitante de près de 500.000 eurosC'est notamment le cas pour l'Auto-Casse Ferrari à Gouzon. Depuis 2020, la propriétaire Marina Ferrari se bat contre une taxe foncière exorbitante réclamée par les Direction générale des Finances publiques (DGFIP) : en tout, elle leur doit près de 500.000 euros en additionnant ses différentes taxes foncières. "En 2020, on a reçu un courrier concernant nos valeurs locatives qui sont passées à 550.000 euros : c'est-à-dire qu'ils ont considéré que notre espace de stockage, où on place les voitures pour le démontage, est un espace foncier bâti. Et donc notre taxe foncière est passée de 1.500 à 48.000 euros", s'étrangle Marina Ferrari. "On a reçu un premier rappel sur 3 ans, donc là on a la taxe 2021 à régler, qu'on a commencé à régler, qui est de 137.500 euros. Cette année, les impôts m'ont fait un échéancier raisonnable, à 400 euros par mois, mais l'année prochaine, ça passe à 11.000 euros par mois. Et derrière, les autres taxes foncières vont s'accumuler donc ça va augmenter."Pour faire face à cette situation, la casse-auto Ferrari s'est tournée vers la CPME de Creuse, qui a aussi été contactée par d'autres entreprises du département dans le même cas. "Nous avons aujourd'hui des terrains, notamment agricoles, qui sont requalifié en terrains commerciaux, et on se retrouve avec des sommes hyper importantes", développe Thierry Fauconnet, président de la CPME de Creuse. "Par exemple, vous allez dans un commerce dans lequel il y a un dépôt, avec une porte 'interdit au public', mais il suffit que cette surface de dépôt soit requalifiée pour une raison ou pour une autre en surface commerciale, et par conséquent, on passe de 800 mètres carrés, par exemple à 1500 mètres carrés de surface, et on se retrouve dans le même cas pour des terrains."Ce terrain de stockage, où sont entreposées les voitures avant d'être démontées, est considéré par les impôts comme un espace commercial bâti. © Radio France - Phéline Leloir-Duault"C'est la faillite assurée !"Pour la CPME, il y a un enjeu économique mais aussi social et humain : "Ça met en péril, non seulement l'économie creusoise, mais aussi des entreprises, avec des chefs d'entreprises qui ne sont pas bien face à cette situation. On a un vrai sujet sur la psychologie des chefs d'entreprises parce qu'ils ont bossé pendant de longues années, et là on leur dit de payer des sommes impossibles. Aucune entreprise ne pourra payer des sommes de 150.000, 200.000 voire 400.000 euros, c'est la faillite assurée !"Surtout qu'en plus de la taxe foncière vient se rajouter une autre taxe : celle des ordures ménagères. "Sur les 137.500 euros de taxe foncière en 2021, ils me réclament 28.000 euros de taxe sur les ordures ménagères", s'insurge Marina Ferrari. Une forme de double peine, dénonce Thierry Fauconnet de la CPME de Creuse : "Ces entreprises ont des prestataires extérieurs privés, différents des communautés de communes, qui gèrent leurs déchets, les entreprises ont les justificatifs pour le prouver. Mais dans le même temps, vous avez des collectivités qui vont quand même leur facturer le ramassage des déchets, alors qu'elles ne s'en occupent pas."Un rendez-vous avec le ministre de l'Economie pour l'alerterCette situation désespère Marina Ferrari, qui craint de devoir mettre la clé sous la porte, "alors qu'on est une entreprise familiale, qui marche bien, on n'a pas à se plaindre, c'était l'Etat qui nous fait fermer." Depuis plus de cinq ans, elle se bat pour être entendue : "J'ai été jusqu'en cassation, on a saisi Bercy et ils nous ont écrit noir sur blanc que le terrain de stockage à ciel ouvert est assimilé à du foncier bâti. C'est incroyable ! Je veux bien payer tout ce que j'ai à payer, il n'y a pas de problème, mais une taxe foncière de 48.000 euros sur Gouzon, c'est non."Surtout qu'elle ne comprend pas l'évaluation de la DGFIP : "Qu'on me considère le local en commercial, pas de souci, mais pas le terrain de stockage ! Il y a une haie classée qu'on n'a pas le droit de tailler, donc elle est considérée comme commerciale ? Il faut qu'ils viennent constater sur place, jamais personne n'est venu constater", ajoute-t-elle, amère. En effet, selon elle, l'évaluation de son terrain aurait été faite par Google Maps, une pratique courante et contre laquelle se bat la CPME de Creuse. "On leur a dit à plusieurs reprises de venir sur place, de sortir de leurs bureaux pour venir prendre les vraies dimensions des terrains et les vraies surfaces, sans passer par la géolocalisation : il y a un vrai sujet sur les surfaces qui sont prises vu d'avion", souligne Thierry Fauconnet.Alors, pour sauver son entreprise, Marina Ferrari a alerté le député UDR Bartolomé Lenoir, qui a interpelé le ministre de l'Economie sur cette problématique. Avec la CPME de la Creuse, il a rendez-vous mardi prochain, le 3 mars, à Bercy pour trouver une solution. "On attend beaucoup de ce rendez-vous, c'est notre dernière carte, sinon l'entreprise va fermer", conclut Marina Ferrari.
Il y a 16 heures
Unis pour Guéret
Et si la place Bonnyaud arrêtait d’être un simple rond-point amélioré ? On voit que cette image intrigue pas mal nos adversaires politiques, alors on vous l’annonce !Autrefois cœur vivant de Guéret, notre place est devenue au fil des années un espace que l’on traverse… plus qu’un lieu où l’on s’arrête.Moins de commerces.Moins d’animation.Moins de vie.Il est temps de la réinventer : plus accessible, plus cohérente, plus dynamique.Alors oui… on assume :Entre les lunettes connectées d’Éric et l’intelligence artificielle, on utilise tous les outils modernes pour imaginer Guéret autrement Voici une projection réalisée grâce à l’IA.Pas une promesse figée. Pas un projet imposé.Un outil pour ouvrir le débat.Et si, ensemble, nous repensions vraiment la place Bonnyaud ? À vous la parole.
Il y a 17 heures
Emma Badré couronnée Miss Creuse 2026 ce samedi 21 février à Guéret
A l'issue d'une soirée pilotée par le Comité Miss Creuse, c'est Emma Badré qui a ceint l'écharpe de Miss Creuse 2026, ce samedi 21 février, à l'espace André-Lejeune de Guéret.Âgées de 18 à 27 ans, originaires d'Aubusson, Boussac, Guéret, Lavaveix-les-Mines ou Saint-Quentin-la-Chabanne, les six prétendantes au titre de Miss Creuse 2026 ont fait le show, ce samedi 21 février, à l'espace Andé-Lejeune de Guéret. Toutes rêvaient de succéder à Théa Mercier-Bervialle, Miss Creuse 2025. Finalement, c'est Emma Badré qui a décroché la couronne et l'écharpe de Miss Creuse 2026, devant Leïla Vernadal, première dauphine, et Julie Bonnaud, deuxième dauphine.
Il y a 17 heures
Guéret » : la future maison de santé à Courtille prend forme
Les travaux pour transformer l’ancien pôle économique de Courtille en maison de santé pluridisciplinaire ont commencé il y a quelques semaines, et devraient être terminés d’ici l’été. Quatre des cinq médecins généralistes qui s’y installeront ont eu l’occasion de visiter les lieux ce mardi 17 février.Le temps d’une soirée, il a fallu troquer la blouse blanche pour un casque de chantier. Les quatre médecins présents, qui espèrent pouvoir s’installer dans leurs nouveaux locaux cet été, ont eu l’occasion de découvrir le redécoupage de cet ancien pôle économique.Le projet était attendu depuis de nombreuses années. « Il y a déjà dix ans, on avait évoqué cette idée de maison de santé, rappelle le Dr Larroque. Mais cela n’avait pas pu se faire. » C’est finalement en septembre dernier que l’agglomération du Grand Guéret a voté pour la création de cet espace, en lieu et place de l’ancien pôle économique.Une transformation qui devrait être assez rapide. « On est au tout début du chantier, mais ce sont des travaux assez simples, explique Christophe Magnard, en charge de la maintenance du domaine public pour l’agglomération. C’est essentiellement du cloisonnement pour le moment, il y a aussi pas mal d’électricité, et on passera à la plomberie la semaine prochaine pour amener des points d’eau. »Au rez-de-chaussée, deux bureaux se dessinent déjà, ainsi qu’un espace secrétariat et une pièce pour une infirmière Asalée (Action de santé libérale en équipe) qui s’installera aussi dans la maison de santé. À l’étage, une grande salle de conférence a été redécoupée pour former désormais cinq bureaux, chacun d’entre eux ayant une superficie comprise entre 20 et 30 m2. S’ajoute enfin à cela un dernier cabinet, et une spacieuse salle d’attente.
Il y a 17 heures
Municipales à Bordeaux : « sans clivage », la liste Dessertine, suite et fin
Le candidat « citoyen » a livré la seconde partie de sa liste, constituée de nombreux professionnels du secteur privé
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Université Bordeaux-Montaigne : une nouvelle licence anglais-basque-espagnol
L’université Bordeaux-Montaigne est la seule en France à proposer une licence LEA intégrant l’étude d’une langue et d’une culture régionales
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Passé par Saint-Genès à Bordeaux, le directeur de Félix Aunac, établissement catholique agenais écarté après la dénonciation de « comportements inappropriés »
Le mis en cause a résidé de 2017 à 2024 à l’établissement Saint-Genès à Bordeaux, avant de prendre la direction de l’institution Félix-Aunac. Il est visé par un signalement dénonçant des « comportements
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Vidéo. Tour de France 2026. « Un immense plaisir » : la ligne d’arrivée provisoire de Bordeaux a été inaugurée face à la place des Quinconces
La ligne d’arrivée de la 7e étape du Tour de France 2026, entre Hagetmau et Bordeaux, a été inaugurée en face des Quinconces, en présence notamment du maire de Bordeaux et du directeur du Tour de France
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ANALYSE. Sondage municipales à Bordeaux : Pierre Hurmic, un favori fragile… Ce qu’il faut retenir
Rien n’est joué selon le sondage Ifop-Fiducial réalisé pour « Sud Ouest », LCI et Sud Radio. Le maire sortant écologiste Pierre Hurmic est en tête, son sort reste lié au jeu des alliances à l’entre-deux
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AGENDA THES-DANSANTS EN LIMOUSIN SEM 09/2026
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AGENDA DES SORTIES EN CREUSE SEM 09/2026
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