LES ANNEES RADIO
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"La Creuse est venue à nous" : l'hôtel-restaurant "L'Orangerie" à Bonnat, en Creuse, a trouvé ses repreneurs
L'Orangerie de Bonnat, dans le nord de la Creuse, rouvre ses portes ce lundi 9 mars avec des nouveaux propriétaires. C'est un couple venu du Sud qui a été séduit par ce domaine trois étoiles avec golf et piscine mis en vente il y a deux ans.Un parc de cinq hectares, un hôtel d'une trentaine de chambres, avec un restaurant d'une centaine de couverts : c'est entre autres ce qui a séduit Steve et Amandine Rodenas. Le couple venu du Sud de la France a racheté l'hôtel-restaurant "L'Orangerie" de Bonnat, dans le nord de la Creuse. Ce domaine trois étoiles accueille également un golf et une piscine. Son ancien propriétaire a mis en vente l'établissement, construit au début des années 2000, il y a deux ans. Certains acheteurs potentiels envisageaient de convertir le site en résidence secondaire.Après avoir vendu leur établissement situé entre Narbonne et Béziers, le couple a été conquis par cette annonce en Creuse : "C'est vrai que ça nous a plu sur le fait que ce soit à la campagne, que ce soit au calme, que ce soit un lieu rempli de charme. On avait en propriété un hôtel-restaurant, et un autre restaurant, sur douze chambres, on voulait avoir un projet un peu plus important", raconte Amandine Rodenas, orléanaise d'origine. Et avec son mari, ils ne comptent pas changer l'ADN du site explique Steve Rodenas, ancien directeur de la restauration dans des établissements étoilés : "On veut être dans la continuité. L'établissement était ouvert qu'une partie de l'année, on va ouvrir à l'année et développer la partie restauration qui aujourd'hui n'était plus présente. C'était plus un hôtel qu'un établissement où les locaux puissent venir manger ou dîner. On veut participer à la vie locale, et il nous paraît important que les locaux puissent venir à nous."Six à sept salariés en haute-saisonLe couple compte donc sur les Bonnachons et Bonnachonnes et sur les Creusois mais aussi sur les grands groupes comme les pilotes du circuit automobile de Mornay situé à quelques kilomètres. Mais l'établissement accueille aussi des touristes européens selon Léanne Godden, la réceptionniste : "On a beaucoup d'Anglais, ils voyagent, dorment ici, font le tour. Parce que le problème c'est aussi la distance des hôtels : il n'y en a pas vraiment beaucoup autour. Le domaine le plus proche est à Pouligny-notre-Dame (dans l'Indre), sinon c'est un hôtel à Guéret". Le couple va être épaulé par une équipe composée de six à sept salariés en haute-saison, dont certains de leurs anciens salariés qui les ont suivi jusqu'en Creuse.Pour Frédérique, fleuriste à Bonnat, c'est une très bonne nouvelle que ce couple reprenne le flambeau, puisqu'elle bénéficie aussi de cette activité : "On peut fleurir pour des mariages, il y en a pas mal car on est au centre de la France donc les gens éloignés se retrouvent ici pour se marier. On peut aller livrer des fleurs pour des personnes en vacances à l'Orangerie, quand c'est leur anniversaire." Avec l'Orangerie, la commune de Bonnat et ses plus de 1 300 habitants ont maintenant trois offres de restauration. Les menus de l'Orangerie démarrent à partir de 30 euros, et aux alentours de 90 euros pour une nuit d'hôtel.
Il y a 2 heures
Limoges : la CFDT s'inquiète du nombre de dates de spectacles au Zénith, "on s'interroge pour l'emploi"
Des militants de la CFDT se sont rassemblés ce jeudi devant le Zénith de Limoges, en Haute-Vienne. Ils disent s'inquiéter pour l'emploi alors que les spectacles y sont moins nombreux par rapport à d'autres Zéniths de même taille en France.La CFDT s'inquiète de la programmation du Zénith de Limoges et de ses conséquences sur l'économie locale. Avec moins de dates et moins de têtes d'affiche selon Frédéric Niguet et la demi douzaine de syndicalistes de la CFDT conseil communication culture du Limousin, rassemblée ce jeudi devant la salle de spectacle. Aucun intermittent parmi eux mais une réelle inquiétude pour les professionnels qui en vivent : "pourquoi aujourd'hui on n'a pas Santa, Claudio Capéo, Hoshi ou encore Grand Corps Malade ? En 2026, on a compté 36 dates sur Limoges, 66 à Amiens, 80 à Pau et 86 à Caen. On s'interroge pour l'emploi, les techniciens au niveau du son et de la lumière, le maquillage, les habilleurs. Il y a aussi de l'emploi pour ls étudiants avec les placeurs, et de l'emploi pour la sécurité."On est tributaire des producteurs"Ces syndicalistes ont vu la directrice du Zénith de Limoges venir à eux pour discuter. Si elle conteste les chiffres, avec 35 spectacles en 2024, 39 en 2025 et 46 en 2026, Pascale Tauzin rappelle surtout que ce n'est pas elle qui fait la programmation : "On est tributaires des producteurs qui organisent les tournées. Ce n'est pas nous qui faisons la programmation du Zénith, ce sont les producteurs qui louent la salle. Ce sont eux qui regardent par rapport à leur équilibre économique et leur stratégie de tournée." La rentabilité au cœur des stratégies des grosses tournées, c'est de plus en plus vrai selon Michel Goudart. Ce célèbre tourneur limougeaud aujourd'hui à la retraite a fait partie de ceux qui ont œuvré pour la création du Zénith de Limoges, il y a déjà presque 20 ans."Aujourd'hui les artistes majeurs, lorsque le potentiel s'y prête, préfèrent s'installer dans une salle dans une grande métropole et y donner plusieurs spectacles de suite plutôt que d'être itinérant, ce qui est un problème au niveau de la pollution des camions et un problème au niveau des coûts de manutention. Ça permet d'avoir une économie plus restreinte des coûts de spectacle." Une logique renforcée selon lui par la mainmise des grandes firmes, qui peu à peu ont remplacé les petits producteurs locaux attachés à leurs territoires. Un argument que Frédéric Niguet comprend, mais auquel il ne souscrit pas quand il voit que certaines tournées font des Zéniths mais pas celui de Limoges :"Amiens, c'est exactement la même taille que Limoges, c'est même un peu plus petit au niveau de l'agglomération, et c'est exactement la même salle. Comment se fait-il qu'il y a beaucoup plus de programmation là-bas ?"Un Zénith moins attractif qu'il y a 20 ansUne question pertinente qui n'amène pas forcément une seule explication. Il faut probablement s'interroger sur l'enclavement de Limoges, le niveau de vie des habitants, ou encore sur la concurrence de plus en forte de salles voisines, comme l'Arena Futuroscope à Poitiers. Parmi les syndicalistes présents ce jeudi, une habitante de Tulle a expliqué qu'elle privilégiait désormais le Palio de Boulazac. Un exemple de l'attractivité moindre aujourd'hui du Zénith de Limoges, après un indéniable effet de nouveauté à son lancement en mars 2007. Et il y a surement d'autres pistes à creuser. Dans certaines régions, des collectivités peuvent par exemple faire en sorte que les coûts de location soient plus intéressants pour séduire les producteurs et leurs artistes.
Il y a 2 heures
Élections municipales : les candidats de Tulle s'opposent sur les moyens pour redynamiser les commerces
Ce lundi, les quatre candidats pour le premier tour des élections municipales à Tulle, en Corrèze, ont débattu à l'invitation de France 3 et ICI Limousin. De la sécurité à l'environnement, ils ont développé leurs arguments durant près d'une heure.Le premier de nos grands débats avant les élections municipales se déroulait ce lundi à Tulle. Durant près d'une heure, les quatre têtes des listes en présence dans le chef-lieu de la Corrèze ont parfois âprement présenté et discuté de leurs projets et de leur vision pour la commune : économie, commerce, attractivité, environnement, sécurité.Des échanges qui ont montré parfois des positions radicalement différentes, comme par exemple sur l'attractivité commerciale de Tulle. Le maire sortant Bernard Combes rappelle son projet de rénovation de l'avenue Victor-Hugo, pas suffisant lui objecte Laurent Melun de la liste divers droite qui souhaite reconcentrer les commerces de Tulle. De son côté, Thierry Grecq du Rassemblement national mise sur l'arrivée de nouvelles industries à Tulle, et Nicolas Marlin de la liste de l'union de la gauche veut instaurer un permis de louer pour garantir aux Tullistes des logements décents et à un prix abordable.
Il y a 2 heures
Depuis Limoges, la compagnie Volotea lance 7 nouvelles lignes, dont la Corse, les Baléares, Marseille ou encore Rome
La compagnie aérienne low-cost, déjà mandataire de l'obligation de service public sur la ligne Limoges-Paris depuis un mois, annonce sept nouvelles lignes saisonnières, vers Marseille, l'Espagne, Rome, ou encore Ajaccio dès le 11 avril.Moins d'un mois après les premiers vols à destination de Paris depuis Limoges, la compagnie Volotea a annoncé ce matin à l'aéroport de Bellegarde l'ouverture de sept liaisons supplémentaires, vers Ajaccio, Marseille, Barcelone, Majorque, Rome, Minorque et Malaga, entre avril et juillet prochain.7 liaisons vers la Corse, l'Espagne, l'Italie et MarseilleL'Airbus A319 qui assure Limoges-Paris, basé ici, va servir de façon plus fréquente dans les mois qui arrivent avec ces nouvelles lignes, qui seront intensifiées en août pour Marseille, Ajaccio et Malaga. Volotea veut maximiser l'usage de cet avion limougeaud, qui atteint pour le moment 30 passagers par jour pour la liaison en obligation de service public avec Paris."Ça plaira aux gens"Les agences de voyage se frottent les mains, d'autant que les destinations Volotea restent du moyen-courrier, ce qui correspond à la demande locale, constatent-elles. "Par rapport à la clientèle que l'on a actuellement, on est beaucoup basés sur l'européen. Leclerc, la première destination, c'est la France. C'est une bonne chose pour nous qu'il y ai des départs de Limoges, je pense que ça plaira beaucoup aux gens de Saint-Junien et des alentours", explique Jessica Gatté, conseillère à l'agence Leclerc Voyages de Saint-Junien.Deux allers-retours par semaine minimumEt avec toutes ces destinations, les institutions caressent l'espoir de revenir aux 400.000 passagers passés par l'aéroport en 2008, il y en avait 266.000 en 2024. "On est sur toutes les destinations, deux allers-retours par semaine minimum. On n'a jamais eu Barcelone, Rome, ça n'a jamais eu lieu, assure Pierre Massy, président de la CCI de la Haute-Vienne. Oui, c'est un redémarrage de l'aéroport".Un bus fera navette entre gare et aéroport d'ici mi-avrilLa compagnie low-cost est en discussions pour l'ouverture d'autres liaisons pour cet été, notamment une liaison avec Oran en Algérie. Le syndicat mixte de l'aéroport a mis sur pied, avec un financement essentiellement métropolitain, une navette qui fera 4 à 6 rotations par jour à partir de la mi-avril, entre la gare de Limoges et l'aéroport en passant par la place Churchill.
Il y a 2 heures
En Corrèze, le tribunal de commerce ordonne la liquidation judiciaire d'Axioma
C'en est fini pour Axioma Biologicals. Le tribunal de commerce de Brive (Corrèze) a prononcé la liquidation judiciaire de l'ancienne pépite corrézienne spécialisée dans les biostimulants pour l'agriculture, vendredi 6 mars 2026, faute de repreneur.Le couperet est définitivement tombé pour Axioma Biologicals. Un peu plus de deux mois après son placement en redressement judiciaire, l'entreprise corrézienne spécialisée dans les biostimulants pour l'agriculture, a été liquidée par le tribunal de commerce de Brive, ce vendredi 6 mars 2026, faute de repreneurPas de repreneur dans les délais impartisDes offres sont bien arrivées sur le bureau de l'administratrice judiciaire, mais aucune ne répondant "pleinement aux attentes, aux délais et aux intérêts de la procédure", explique Anthony Bugeat, le Pdg et fondateur d'Axioma.Parmi la "douzaine d'entreprises intéressées", certaines auraient renoncé notamment en raison de délais trop longs pour récupérer les autorisations de mise sur le marché (AMM) d'Axioma. "Une autre, non européenne, avait besoin de l'accord de son gouvernement, ce qui nécessitait plusieurs mois", indique encore le chef d'entreprise qui est également le patron du Medef pour l'ex-région Limousin.En clair, aucune offre n'était de nature à répondre aux besoins de trésorerie de l'ancienne pépite corrézienne, dans le rouge après avoir échoué, l'année dernière, à lever les 12 millions d'euros dont elle avait besoin pour assurer son développement "ces trois prochaines années".23 salariés licenciés La décision du tribunal signe également la fin abrupte de l'aventure pour les 23 salariés d'Axioma en Corrèze, mais aussi au Brésil et en Australie. Un mandataire a été nommé pour liquider les actifs de l'entreprise, dont les 43 autorisations de mise sur le marché (AMM) qu'elle avait obtenues pour ses biostimulants, un peu partout dans le monde. La fin d'une aventure, lancée en 2012, qui aura donc duré 14 ans.
Il y a 2 heures
Découvrez le palmarès des lauréats des "Trophées du commerce" 2026, portés par la CCI Limoges Haute-Vienne
La Chambre de commerce et d’industrie (CCI) Limoges Haute-Vienne a remis, ce vendredi 6 mars, ses « Trophées du commerce » 2026 à plusieurs commerçants et associations de commerçants du département.« On a toujours besoin de reconnaissance. De la part de nos pairs, de la part de nos salariés, de nos clients, etc. Alors merci, cela redonne de l’énergie pour avancer et pour rayonner. »En recevant son « Trophée du commerce » dans la catégorie « développement durable », Marion Lachaise, de la fromagerie éponyme basée à Limoges, a résumé à elle seule, ce vendredi 6 mars, un sentiment partagé par tous les récipiendaires de ce concours national porté par le réseau des Chambres de commerce et d’industrie (CCI).La CCI Limoges Haute-Vienne a ainsi remis, après une quinzaine de candidatures, ses trophées à quatre commerçants du centre-ville de Limoges mais aussi à trois associations de commerçants à Aixe-sur-Vienne, Ambazac et Limoges (voir détails par ailleurs).La sélection régionale désormais« L’objectif est de mettre en avant vos commerces, vos magasins, vos vitrines, vos compétences, vos savoir-faire, rappelait ainsi, à l’occasion d’une cérémonie au Peuplier, Pierre Massy, président de la CCI Limoges Haute-Vienne. Vous êtes le cœur battant de l’activité économique de notre territoire car le commerce de proximité est un acteur essentiel de l’économie locale. Ces Trophées illustrent ces engagements. »Place désormais à la sélection régionale et, qui sait, à la finale nationale à Paris en juin.Les lauréats 2026 en Haute-VienneCatégorie entreprises.- Dans la catégorie « entrepreneuriat » : Les Beigneurs, bistrot, brunch, boulangerie et pâtisserie à Limoges.- Dans la catégorie « innovation » : Peuplier, « friche gourmande, sportive et éthique » à Limoges.- Dans la catégorie « développement durable » : Fromagerie Lachaise, crémerie et fromagerie à Limoges.- Dans la catégorie « qualité/expérience client » : De Florette, fleuriste et design floral à Limoges.Catégorie unions commerciales et artisanales. - Moins de 10.000 habitants : Association 3AC - Aixe-sur-Vienne.- De 10.000 à 100.000 habitants : L’association des Artisans et commerçants des monts d’Ambazac - Ambazac.- Plus de 100.000 habitants : Association de la Rue de la Boucherie - Limoges.
Il y a 2 heures
En Creuse, l'association La Métive récompensée pour son engagement vis-à-vis des inégalités de genre
L’association, basée au Moutier d’Ahun, a été récompensée en ce début d’année par le programme l’Échelle pour son engagement en faveur de l’égalité de genre. Ce dispositif, lancé par la fondation Chanel en 2019, offrira un soutien financier et fonctionnel à La Métive pour les deux prochaines années.À l’heure des coupes budgétaires qui touchent de plein fouet le milieu associatif, le programme l’Échelle est une aubaine pour La Métive, et sa directrice Aurore Claverie. « Dans ce contexte-là, cela va nous donner les moyens de stabiliser l’existant et de nous développer. » Concrètement, l’association va recevoir une enveloppe de 150.000 euros, ainsi qu’un accès à un large panel de professionnels sur lesquels La Métive pourra s’appuyer pour mettre en œuvre ses projets au cours des deux années à venir.Ce lieu de résidence de création artistique pluridisciplinaire implanté au Moutier d’Ahun depuis 2007 accueille chaque année des dizaines d’artistes, dans un cadre calme et apaisant. « Ce sont vraiment des espaces où l’on peut à la fois se rencontrer, mais aussi s’isoler si on a juste envie de travailler, présente Aurore Claverie. L’idée c’est de soutenir les temps de création et de redonner du temps pour penser. »Depuis son arrivée en 2018, la directrice souhaite mettre au centre de son projet la question des inégalités, notamment autour d’une problématique : “comment faire humanité ensemble”. C’est d’ailleurs à travers ce thème qu’Aurore Claverie a présenté son dossier au jury du programme l’Échelle, en fin d’année dernière.Ce dispositif, initié par la Fondation Chanel en 2019, a pour but de renforcer la visibilité des associations qui œuvrent pour les égalités de genre en France, en les accompagnant dans leurs actions. Cette année, le programme a récompensé dix associations, la plupart d’entre elles basées à Paris. « Ce qui est génial, c’est que cet accompagnement va être co-construit, reprend la directrice.
Il y a 3 heures
Après deux ans de travaux, l'ancien dancing de Blessac, en Creuse, est prêt à retrouver ses danseurs !
L'ancien dancing de Blessac, près d'Aubusson, en Creuse, est prêt à accueillir ses danseurs ! Depuis 2023, un entrepreneur creusois rénove le site pour en faire un vaste complexe de loisirs avec piste de karting, salle de jeu, restaurant et école de musique.Boules à facette, projecteurs et parquet en châtaigner flambant neuf : l'ancien dancing de Blessac, près d'Aubusson, en Creuse, est prêt à accueillir ses meilleurs danseurs ! Depuis 2023, l'entrepreneur creusois Jean-Christophe Jagaille rénove l'ancienne discothèque "le Moulin rouge" pour en faire un vaste complexe de loisirs de 530 m2 avec piste de karting, une salle de jeu, un espace de restauration ou encore une école de musique. Avant la soirée d'ouverture du nouveau dancing "Chez Gigi" prévue le 21 mars, il a organisé ce samedi 7 mars après-midi des portes ouvertes pour faire visiter le site.Michèle a fait le déplacement depuis Sainte-Feyre-la-Montagne, à une dizaine de km, pour venir voir le résultat et elle s'imagine déjà sur la piste de danse : "J'adore ça ! Ça fait du bien, on voit du monde. Même les karaokés, j'adore, alors comme il va en faire ici...." . Ce nouveau dancing accueillera également des thés dansants ou encore des soirées à thème. La fermeture de ce dancing en 2011 a laissé un vide dans la commune : "Il n'y a rien à Blessac ou aux alentours pour se distraire" confie Michèle et pour aller danser, elle fait parfois presque une heure de route, jusqu'à Boussac. Areski, un habitant de Blessac, partage aussi ce sentiment : "Je pense que ça marchera parce que les thés dansants c'est ce qui manque un peu avec la population vieillissante en Creuse. Si ça peut faire revivre un peu la commune, c'est très bien. Il n'y a plus grand chose, il n'y a plus de comité des fêtes, donc si ça peut amener un peu d'économie, faire tourner le restaurant de la commune et faire connaître Blessac"."Ramener des personnes" dans cette commune de 500 habitantsAttirer du monde dans cette commune creusoise d'environ 500 habitants, c'est bien l'objectif de Jean-Christophe Jagaille, passionné de musique et de sport automobile, derrière ce projet : "Ça va être quelque chose de touristique, pour ramener des personnes en semaine. Par exemple, pour les thés dansants, la plupart vont à Boussac ou ailleurs car il n'y a pas de salle avec un vrai parquet. L'idée c'est aussi de pouvoir développer l'activité mécanique, sachant qu'on a le circuit automobile du Mas du Clos pas loin, [le karting] pourrait être une activité annexe qui peut apporter plus de touristes. Et comme j'ai mon diplôme, l'idée c'est d'ouvrir une école de pilotage, c'est quand même unique."La piste de karting, de 430 mètres de long et 6 mètres de large, prend en effet forme devant le bâtiment. Elle doit encore être goudronnée et Jean-Christophe Jagaille espère qu'elle sera prête d'ici cet été. "Je pense que c'est plus ça que les gens attendent que la salle, malgré tout. Le public plus jeune c'est ce qu'il voit et c'est quelque chose que les jeunes vont apprécier", raconte-t-il. Et c'est en effet ce sur quoi ont lorgné Robin, 13 ans, et Esteban, 18 ans : "À part une petite aire de jeu en bas de l'école, il n'y a pas grand chose pour les jeunes à Blessac", confie Robin. Son frère, Esteban, fait déjà de la moto et de l'enduro à Aubusson, alors cette piste de karting "ça peut être pas mal. Il y a de la sensation aussi et c'est toujours dans l'esprit course". Le budget total pour construire ce complexe de loisirs est de 390 000 euros, que Jean-Christophe Jagaille finance seul, sans subvention.
Il y a 3 heures
Municipales 2026 à Aubusson : le maire sortant Stéphane Ducourtioux candidat, cette fois tête de liste Écouter (3 min)
Les électeurs d’Aubusson votent ce dimanche pour le premier tour des élections municipales. Trois listes sont en lice dans la troisième ville du département. Le maire sortant, Stéphane Ducourtioux, conduit une liste divers gauche.Ils sont 2.364 électeurs inscrits appelés aux urnes ce dimanche à Aubusson, sous-préfecture de la Creuse. Trois candidats briguent la mairie : Marylin Monbureau, investie par l’UDR, Gregorio Yong Vivas pour La France insoumise, et Stéphane Ducourtioux, maire sortant.Un premier scrutin en tête de listeÉlu municipal depuis 2014, Stéphane Ducourtioux a pris la tête de la mairie en juin 2023, après la démission de Michel Moine. C’est la première fois qu’il se présente comme tête de liste. Il met en avant un bilan détaillé en sept points, notamment l’amélioration du cadre de vie : sécurisation ou destruction de bâtiments anciens, actions d’entretien et de propreté, mesures en faveur de l’environnement.Parmi les chantiers engagés ou annoncés : l’élargissement de trottoirs, le réaménagement du haut de la Grande Rue ou encore la création d’une coulée verte en bord de Creuse. Le maire sortant rappelle également le soutien apporté aux projets culturels, ainsi qu’aux clubs et manifestations sportives. Concernant le hall polyvalent, jugé trop coûteux à réhabiliter intégralement, la municipalité a opté pour une rénovation ciblée, avec un chantier prévu cet été.Un programme en quatre axesPour le mandat à venir, Stéphane Ducourtioux présente un programme structuré autour de quatre axes : santé, économie, habitat et démographie, qu’il estime étroitement liés. Il met notamment en avant un projet destiné à renforcer l’attractivité de la commune, avec la création d’un centre communal visant à accompagner de nouveaux habitants et porteurs de projets.Sa liste, intitulée « Aubusson, une équipe, un avenir », est renouvelée à 60 %. Les colistiers ont entre 19 et 77 ans. Parmi eux figure l’adjoint aux finances Jean-Pierre Lannet, élu depuis 2014.
Il y a 3 heures
Municipales 2026 : les propositions des candidats à la mairie de Guéret sur la sécurité Écouter (2 min)
En partenariat avec le journal La Montagne, ICI Creuse a proposé à des lecteurs et auditeurs de questionner directement les sept candidats à la mairie de Guéret. Troisième volet de ce face-à-face : la sécurité, l’éclairage public et la police municipale.Faut-il rallumer totalement l’éclairage public la nuit ? Installer davantage de caméras ? Renforcer la police municipale ? Lors du débat organisé avec La Montagne, les candidats ont été interrogés sur ces questions qui reviennent régulièrement dans les échanges avec les habitants. Tour d’horizon des positions.Rallumer l'éclairage public ?Il y a tout d’abord la question de l’éclairage public. Pour rappel, les lumières s’éteignent entre 2 heures et 6 heures du matin dans le centre de Guéret, et à partir de 23 heures dans le reste de la ville.Éric Rapinat (extrême droite) souhaite les rallumer. C'est aussi ce que propose Eric Correia (divers gauche), qui évoque toutefois un dispositif plus ciblé, avec des éclairages à détection de mouvement. Philippe Micard (divers droite) et Thierry Delaître (divers droite) parlent d'aménagements des horaires, sans forcément revenir à un allumage permanent toute la nuit.Plusieurs candidats ont distingué l’insécurité du sentiment d’insécurité. La maire sortante, Marie-Françoise Fournier (sans étiquette), rappelle qu’aucune étude nationale ne démontre de lien direct entre extinction de l’éclairage public et hausse de la délinquance. Elle estime possible de revoir le dispositif sans rallumer complètement la ville la nuit, notamment pour préserver la biodiversité et la santé.Les caméras de vidéo-protection, stop ou encore ?Autre sujet sensible : l’installation de caméras de vidéoprotection. Éric Rapinat y est favorable, tout comme Philippe Micard, qui considère qu’elles peuvent contribuer à rassurer une partie des habitants. Thierry Delaître parle également de poursuivre l'extension du dispositif existant. Pour rappel, l'actuel municipalité a installé des caméras autour de l'espace Fayolle et à l'étang de Courtille. Marie-Françoise Fournier a d'ailleurs commandé l'an dernier une étude sur l'installation de nouvelles caméras, tout en repoussant le projet, en raison du coût.Police municipale : combien et pour quoi faire ?La question de la police municipale, votée mais pas encore mise en place, divise également. Marie-Françoise Fournier souhaite son développement et met en avant le travail déjà engagé par le service de tranquillité publique, qui a enregistré environ 800 signalements. Éric Rapinat propose un déploiement d’ici deux ans, le temps d’en assurer le financement.Didier Hoeltgen chiffre à 600.000 euros le coût de 15 postes et préfère orienter les moyens vers la prévention, avec la mise en place d’un contrat local de prévention de la délinquance. Enfin, François-Louis Coulon se dit opposé à la création d’une police municipale et plaide pour une brigade de proximité ainsi que davantage de moyens pour la police nationale. Les candidats ont également évoqué la lutte contre les incivilités en voiture, au niveau du stationnement notamment, évoqué dans un autre article que vous pouvez consulter.
Il y a 3 heures
« On nous demande de faire plus avec moins » : les professionnels du secteur social manifestent à Bordeaux
Près de 170 professionnels du social, du sanitaire et du médico-social ont manifesté ce mardi 10 mars à Bordeaux. Derrière des déguisements de carnaval, ils dénoncent les baisses de budgets, les suppressions
Il y a 59 minutes
Municipales 2026 à Blanquefort : Véronique Ferreira dit oui à Axtom et non à l’installation d’Emme à Grattequina
La maire Véronique Ferreira brigue un nouveau mandat à la tête d’une équipe divers gauche. Soutenant la réindustrialisation de l’ex-site Ford, elle est en revanche défavorable à la modification du plan
Il y a une heure
Sorties en famille : théâtre d’objets, marionnettes et football féminin à l’honneur en Gironde
Découvrez une sélection de spectacles pour enfants et adolescents présentés à Bordeaux, Bègles, Gradignan, Canéjan et Floirac
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Municipales 2026 à Blanquefort : Véronique Ferreira présente une liste comptant 15 nouveaux sur 33
Voici le détail de la liste Ensemble, vivre Blanquefort menée par la maire sortante Véronique Ferreira
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Le Récap Gironde : les 5 infos à retenir ce mardi 10 mars
Retrouvez Le Récap de 17 h 30, les 5 infos à retenir dans votre département
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