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Canicule : deux enfants de deux ans meurent noyés dans des piscines privées en Charente-Maritime
Deux enfants, âgés tous les deux de deux ans, sont morts noyés dans des piscines privées, ce week-end, dans deux accidents distincts. Le premier drame a eu lieu samedi dans une commune de l'Aunis, le deuxième dimanche, toujours dans la plaine d'Aunis, à Surgères.Le week-end ensoleillé a viré au drame à deux reprises, en Charente-Maritime. Deux enfants, âgés tous les deux de seulement deux ans, sont morts noyés dans des piscines. Le premier accident a eu lieu samedi, vers 17h, dans une commune de l'Aunis. L'enfant de deux ans est tombé dans une piscine privée. Après intervention des pompiers, il a été transporté par l'hélicoptère du SMUR 86 au CHU de Poitiers, en vain. Il n'a pas pu être réanimé.Le terrible scénario s'est répété dimanche, vers 17h, toujours dans la plaine d'Aunis, à Surgères. L'enfant de deux ans est tombé, lui aussi, dans une piscine privée. Lui aussi a été transporté par Hélismur 86 jusqu'à Poitiers, mais n'a pas pu être réanimé. Le procureur de La Rochelle annonce que deux enquêtes sont ouvertes l’une pour homicide involontaire, l’autre en recherches des causes de la mort.
Il y a 4 heures
Entre aménagements et certification, le port de plaisance de Marans met le cap sur l'attractivité
Des travaux ont été réalisés pour faire de Marans une place forte de la plaisance départementale, et même une référence avec le label "port propre". Plus de 2,6 millions d'euros ont été investis pour concilier usages portuaires et urbains. Cela valait bien une inauguration chaleureuse ce mardi.Marans, ce n'est pas qu'un contournement. Si l'actualité de la commune se concentre souvent autour de circulation routière, Marans compte désormais sur son port de plaisance repensé pour booster son attractivité. Son inauguration s'est déroulée ce mardi après-midi en grandes pompes... à chaleur. À l'affiche, le préfet Brice Blondel, la présidente du département (qui gère les 23 ports de plaisance de la Charente-Maritime), Sylvie Marcilly, chapeau de paille vissé sur la tête, et un parterre d'élus. Un temps à larguer les amarres sur la Sèvre niortaise.Mise aux normes, déplacement de l'aire de carénage, optimisation de l'espace de stockage, bornes connectées, espace public végétalisé, 40 places de stationnement : l'objectif souhaité était de concilier "usages portuaires et urbains". Même s'il renvoie spontanément vers son prédécesseur lorsqu'on le sollicite, le nouveau maire de Marans, Laurent Galliot, aux affaires depuis peu, a coupé fièrement le ruban. "Ça va nous apporter une belle vision touristique sur Marans, des bateaux qui vont venir en plus, un aménagement qui va permettre aux familles de venir ici et d'héberger tous ces bateaux sur l'emprise du port. Et puis surtout, on a les bateaux Bali et Katana qui sont mis à l'eau ici à Marans, ça c'est quand même super."L'ancien port de commerce reconverti en port de plaisance possède 120 places de stationnement à flot. 97% des bateaux sont des voiliers et une cinquantaine de navires peuvent être accueillis en cale sèche. Marans devient clairement un port de référence. "C'est un port de référence parce qu'à l'échelle du département et de sa politique maritime, on va faire du port de Marans un point d'accueil qui va servir pour tout le département et pour tous les plaisanciers qui souhaiteraient mettre à l'abri sur six mois de l'année ou un peu moins, sur l'hiver au moins, par cabotage, les bateaux en port à sec à Marans, on a des places disponibles. L'avantage, c'est que ça va aussi répondre à une autre question, c'est comment inciter les usagers à caboter et à se déplacer."Autre atout pour Marans, son port de plaisance va être labellisé "port propre", comme ceux de La Flotte et Saint-Martin-de-Ré. Pour des raisons structurelles, tous les ports ne peuvent pas prétendre à cette certification. "On a suivi pendant trois années un système de labellisation avec des contrôles ; ça correspond aux déchets, aux eaux grises par rapport aux bateaux, au carénage, aux eaux de récupération, à la gestion des eaux de pluie. Ça répond aussi à la question des fluides. Sur chacun des pontons, on va avoir des bornes qui vont être structurées et qui vont pouvoir déterminer avec des compteurs la consommation d'électricité et d'eau potable. Et puis bien sûr, c'est aussi une question environnementale qui fait que dans l'eau d'un port, il n'y a plus aucun rejet qui ne soit pas contrôlé", argumente Christophe Sueur.Les prochains ports labellisés d'ici deux à trois ans se trouvent tous sur l'île d'Oléron : ceux de Château-d'Oléron, Boyardville, du Douhet à Saint-Georges-d'Oléron et enfin celui de La Cotinière (plaisance et pêche). Un évènement en soi pour ce dernier, puisqu'il s'agira d'une première pour le plus grand port de pêche de la Charente-Maritime.(*) Le coût des travaux d'aménagements est en grande partie pris en charge par le département de la Charente-Maritime : 2,1 millions d'euros. Auxquels s'ajoutent 350.000 € de la ville de Marans, 114.000 € de l'État et 68.000€ de l'agence de l'eau Loire Bretagne.
Il y a 4 heures
Poitiers : un jeune homme de 18 ans meurt après avoir sauté dans la rivière le Clain
Un jeune homme de 18 ans a trouvé la mort ce mercredi 27 mai dans le Clain, à Poitiers, après avoir sauté dans la rivière.Un adolescent de 18 ans est mort ce mercredi 27 mai au soir, après avoir sauté dans la rivière le Clain, à Poitiers, dans le secteur de l'îlot Tison. Les sapeurs-pompiers de la Vienne ont été appelés aux alentours de 20 heures pour rechercher le jeune homme.Vingt secouristes ont été engagés pour mener les opérations, notamment des équipes de plongeurs et de drones. Le corps du jeune a été retrouvé, le médecin du SMUR l'a déclaré décédé dans la soirée.De nombreux baigneurs malgré l'interdictionFace aux très fortes chaleurs des derniers jours à Poitiers, encore plus de 35°C ce mercredi après-midi, beaucoup de jeunes sont venus se rafraîchir en se baignant dans le Clain. Une baignade pourtant interdite et signalée comme telle par de nombreux panneaux. Dans l'après-midi, plusieurs groupes de lycéens occupaient les berges et plongeaient tour à tour dans la rivière. "On fait attention au courant et on veille les uns sur les autres", intimait alors un baigneur, conscient du risque que lui et ses amis courraient.La baignade mortelle de ce mercredi 27 mai n'est pas sans rappeler un autre drame. L'an dernier, un adolescent de 14 ans avait perdu la vie dans ce même secteur après avoir sauté d'un pont, près de l'écluse. Son corps avait été retrouvé le lendemain.
Il y a 5 heures
Une quarantaine de personnes manifestent à Sarlat contre la fermeture des deux dernières pharmacies du centre-ville
Une quarantaine de personnes ont défilé dans le centre-ville de Sarlat (Dordogne) ce mercredi 27 mai, entre les pharmacies La Boétie et de la Salamandre. À l'appel du collectif citoyen La Relève, ils se sont mobilisés contre la fermeture des deux dernières officines du centre-ville de la commune.Une quarantaine de personnes ont manifesté devant les deux pharmacies du centre-ville de Sarlat ce mercredi 27 mai en fin de journée. Les officines de La Boétie, située dans la Traverse, et celle de la Salamandre, avenue Thiers, vont fermer définitivement samedi 30 mars. Il ne restera que trois pharmacies à Sarlat, toutes situées en périphérie de la ville. Le collectif citoyen La Relève, à l'origine du rassemblement, demande à ce que la fermeture des deux pharmacies du centre soit "entravée"."Avec la fermeture des deux pharmacies, l'offre de soins est une nouvelle fois dégradée à Sarlat et pour les habitants du centre-ville. Les comptables de la santé peuvent bien prétendre que trois pharmacies suffiraient pour une population comme la nôtre. Mais ils font pour cela l'impasse sur les centaines de milliers de visiteurs qui fréquentent la cité de la Boétie et qui eux aussi ont besoin d'accéder aux médicaments", ont écrit les militants dans une lettre lue ce mercredi soir devant la pharmacie de La Salamandre."Qu'en sera-t-il donc des personnes âgées et des saisonniers ?""L'accès aux médicaments, aux consultations en visio, aux vaccinations va devenir plus difficile. Qu'en sera-t-il donc des personnes âgées, des citoyens et des saisonniers dépourvus de voiture ?", questionnent-ils. "On estimait qu'on ne pouvait pas rester les bras croisés sans rien faire", ajoute Luis Ferreyra, l'un des fondateurs de la Relève, ancien candidat aux élections municipales à Sarlat, aujourd'hui conseiller d'opposition.La pharmacie de La Salamandre vient d'être placée en liquidation judiciaire. Sa gérante parle, elle, de départ en retraite, tout comme le patron de la pharmacie La Boétie. Âgé de 69 ans, Michel Miny affirme qu'il a cherché un repreneur pendant six ans, sans succès. Il a fini par accepter l'offre d'une ancienne pharmacienne de l'officine Lagoubie, l'une des trois pharmacies de la périphérie, située au nord de la ville. Celle-ci a ainsi racheté les fonds de commerce, et donc les clientèles, des deux pharmacies du centre-ville pour s'installer dans une autre des pharmacies de Sarlat, celle de la Dordogne avenue Aristide Briand.Une lettre envoyée au ministère de la Santé"L'avidité d'intérêts privés pressés de constituer un monopole sur Sarlat et la boussole de la rentabilité financière ne peut l'emporter sur l'intérêt de notre population. La fermeture des deux pharmacies le 1er juin doit être entravée. Il en va de l'intérêt général, de l'offre de soins pour tous", ont affirmé les manifestants. Ils considèrent que la pharmacienne qui absorbe les deux officines du centre-ville, avec le soutien financier de Vincent Lagoubie, patron de l'officine du même nom, aurait dû attendre avant de les fermer, et tenter davantage pour trouver au moins un pharmacien prêt à s'installer dans le cœur de Sarlat.Le collectif va envoyer sa lettre au ministère de la Santé, à l'Agence régionale de santé et aux élus de Dordogne. "Le ministère et l'ARS disposent de moyens de pression ou d'incitation pour faciliter des installations ou pour faire revenir le groupe Lagoubie sur ses décisions. Ils peuvent obtenir qu'au moins une pharmacie reste dans le centre-ville de Sarlat", estiment ses membres.
Il y a 5 heures
Un nouveau foyer de grippe aviaire détecté dans un élevage de canards en Dordogne Val de Louyre et Caudeau
INFO ICI PÉRIGORD - Plusieurs cas de grippe aviaire ont été découverts dans un élevage de canards de Saint-Laurent-des-Bâtons, commune de Val-de-Louyre-et-Caudeau, et confirmés mercredi 27 mai. C'est le deuxième foyer détecté en 2026 en Dordogne.Un nouveau foyer de grippe aviaire a été découvert dans un élevage de canards en Dordogne, à Saint-Laurent-des-Bâtons, selon les informations d'ICI Périgord. La contamination a été confirmée mercredi 27 mai, indique la préfecture de la Dordogne. C'est le deuxième cas depuis le début de l'année 2026 dans le département.Un foyer détecté après la mort de plusieurs canardsSelon les informations d'ICI Périgord, l'éleveur de Saint-Laurent-des-Bâtons a constaté la mort de plusieurs de ses canards cette semaine. Les canetons avaient à peine huit jours. Les résultats du laboratoire d'analyses ont confirmé que les animaux morts avaient été contaminés par la grippe aviaire. Les 7.000 canetons de l'élevage vont être abattus. "Les services de l'État sont mobilisés aux côtés de l'éleveur, qui sera indemnisé face aux pertes subies", indique la préfecture.Fin avril, le premier cas de l'année 2026 dans le département avait été décelé dans l'élevage de canards du lycée agricole de Coulounieix-Chamiers. Les mesures de restriction dans un périmètre de 10 km sur 18 communes autour de cet établissement venaient tout juste d'être levées vendredi 22 mai. Tous les résultats d'analyses dans les élevages de volaille de cette zone étaient revenus négatifs.Une zone déjà durement touchée par la grippe aviaire fin 2025Les environs de la nouvelle ferme touchée par la grippe aviaire à Saint-Laurent-des-Bâtons sont très denses en élevages de volailles. La zone avait déjà été concernée fin 2025. Sept foyers avaient été confirmés successivement chez sept éleveurs différents de mi-novembre à début décembre à Vergt , Saint-Amand-de-Vergt, Saint-Mayme-de-Pereyrol , Grun Bordas , Grignols et Beauregard-et-Bassac. Plus de 55.000 oies et canards avaient été abattus.Comme lors de chaque détection de foyer, la préfecture de la Dordogne a pris un arrêté pour définir des zones de restriction dans 24 communes autour de l'élevage touché. Une zone de protection (ZP) est mise en place dans un rayon de 3 km, et une zone de surveillance (ZS) dans un rayon de 10 km."Dans ces périmètres, les mouvements de volailles et autres oiseaux captifs sont interdits, sauf dérogations accordées par la Direction départementale de l’emploi, du travail, des solidarités et de la protection des populations (DDETSPP)", précise la préfecture. Les éleveurs concernés sont aussi obligés de réaliser des autocontrôles sur leurs animaux pour surveiller l'éventuelle propagation du virus.Zone de protection, dans un rayon de 3 km :Val de Louyre et Caudeau (partie Saint-Laurent-des-Bâtons)Sainte-Foy-de-Longas (partie nord)Saint-Marcel-du-Périgord (partie nord)Saint-Michel-de-Villadeix (partie sud)Zone de surveillance, dans un rayon de 10 km :Beauregard-et-BassacCause-de-Clérans (partie Nord)Clermont-de-BeauregardFouleixLalinde (partie nord)Liorac-sur-LouyreMauzac-et-Grand-Castang (partie nord)Paunat (partie nord)PézulsPressignac-VicqSaint-Amand-de-VergtSaint-Avit-de-VialardSaint-Félix-de-VilladeixSaint-Foy-de-Longas (sud de la D32)Saint-Georges-de-Montclard (partie Est)Saint-Marcel-du-Périgord (partie sud)Saint-Michel-de-Villadeix (partie nord)Saint-Martin-des-CombesSaint-Mayme-de-Péreyrol (partie sud-est)Salon (partie sud)Trémolat (partie nord-est)Val de Louyre et Caudeau (Cendrieux, Saint-Alvère et partie ouest de Saint-Laurent-des-Bâtons)Vergt (partie sud)Veyrines-de-Vergt
Il y a 5 heures
Deux nouveaux marchés aux cèpes en Dordogne
Deux nouveaux marchés aux cèpes vont ouvrir cette année : Beauregard et Bassac, et Ribérac, qui viendront s'ajouter à ceux de Saint-Saud-Lacoussière et Mussidan. L'association de producteurs "Cèpes du Périgord" a accepté les candidatures, notamment pour assurer un meilleur maillage du territoire.L'association de producteurs "Cèpes du Périgord" a accepté les candidatures de deux communes : Beauregard et Bassac et Ribérac. Les critères sont stricts pour être retenus et les candidates cochent toutes les cases. Emmanuelle Chignat, présidente de l'association Cèpe du Périgord. "Elle représentait un aspect très traditionnel de nos marchés du Périgord. Au départ, on s'était fixé ce premier critère : Ribérac est en train de recréer une halle aussi. Donc ça va être parfait. Si vous prenez le nouveau marché de Beauregard et Moissac, il y a une halle du XIIIᵉ siècle qui est vraiment idéalement placée, avec un accès en sécurité et des gens très dynamiques pour s'occuper de ce marché.Un meilleur maillage du territoireCette productrice voit d'un bon œil l'ouverture de ces deux nouveaux marchés qui vont permettre le maillage du territoire, Anne-Marie Pouzergues, trésorière de l'association : "La Dordogne est très grande et deux marchés, ce n'était pas suffisant. D'autant qu'avec la météo qui est souvent imprévisible, vous avez un orage d'un côté, de la pluie de l'autre. Il y a des endroits où ça poussait, mais les marchés de Saint-Saud-Lacoussière ou de Mussidan n'étaient pas ouverts." Les deux nouveaux marchés de Beauregard et Bassac et de Ribérac ouvrent dès cette année.
Il y a 5 heures
Pic de chaleur : la Ville de Limoges s'organise pour protéger les élèves dans ses écoles Écouter (3 min)
La Corrèze et la Haute-Vienne sont toujours en alerte jaune canicule ce vendredi. C'est la fin d'une semaine très chaude notamment dans les écoles. A Limoges, par exemple, la Ville tente de limiter les effets de cette vague de chaleur dans ses quelques 60 établissements.31°C dans une salle de classe à Limoges. Les établissements scolaires souffrent, eux aussi, de la vague de chaleur qui touche le Limousin depuis maintenant une semaine. La Haute-Vienne et la Corrèze restent en vigilance jaune canicule  encore ce vendredi avant une baisse des températures prévue à la fin du week-end.Aération des locaux tôt le matin, stores baissés ou encore école dehors, à Limoges la chaleur est un vrai sujet, d'ailleurs comme le froid en hiver, puisque la plupart des écoles, construites entre les années 50 et 70, sont de vraies passoires thermiques.Dans le quartier prioritaire de La Bastide, au milieu des barres d'immeubles, le groupe scolaire René Blanchot, qui accueille 246 enfants de la maternelle au CM2, tente de s'adapter comme il peut. Lors d'importants travaux de réhabilitation il y a trois ans, un système de refroidissement (dispositif adiabatique) a été installé sur les conseils d'un architecte et les cours de récréation ont été revégétalisées.Passer la publicité
Il y a 5 heures
Le département de la Creuse passe en vigilance sécheresse
Le préfet de la Creuse a pris un arrêté jeudi 28 mai pour placer le département en vigilance sécheresse. Cette mesure vise essentiellement à sensibiliser la population à économiser l'eau le plus possible.Les réserves en eau souterraines deviennent critiques en Creuse. Le département est placé en vigilance sécheresse, selon un arrêté pris par le préfet de la Creuse, Jean-Philippe Legueult jeudi 28 mai. Evidemment, les fortes chaleurs depuis quasiment une semaine ont pesé sur cette situation, mais pas seulement. L'arrêté cite "le déficit pluviométrique important des mois de mars et d'avril, les fortes chaleurs du mois de mai et la baisse rapide des niveaux d'eau dans l'ensemble des cours d'eau du département" pour justifier sa décision. Selon les services de l'Etat, le niveau de l'eau souterraine baisse également et les sols ont "séché régulièrement début avril".De la prévention pour le moment, des mesures de restrictions pourraient suivreConcrètement, cette vigilance n'implique pas de mesures contraignantes pour la population, elle traduit surtout la volonté de sensibiliser à économiser l'eau le plus possible. Mais le préfet précise qu'un suivi quotidien est effectué et, qu'en cas d'aggravation dans les prochains jours, des restrictions pourraient être mises en place. L'eau potable dans le département vient principalement des eaux souterraines, des réserves déjà fragiles.
Il y a 5 heures
Creuse : une fraise plus précoce mais qui souffre de la chaleur
En Creuse, la fraise marque la fin du printemps, au mois de mai. Cette année, à cause des températures au-dessus de 30 degrés, la récolte a de l'avance. Nous sommes allés à la rencontre de deux maraîchers qui la cultivent. Ils attendent la pluie avec impatience.La Creuse n'est pas connue pour ses fraises, contrairement au Périgord ; et pourtant, tout ceux qui cultivent le fruit rouge et sucré dans leurs jardins ou sur leur exploitation ont observé une explosion des récoltes ces derniers jours. La fraise étant friande de soleil, elle a grossi plus vite. Mais l'eldorado pourrait se transformer en désert si les températures ne baissent pas dans les prochains jours et si la pluie ne fait pas son retour."Une récolte exceptionnelle"Dans le département, le plus gros producteur (bio) se trouve à Saint-Agnant-de-Versillat : il s'agit du verger de Lascoux qui fait aussi des myrtilles et du cassis. Plusieurs maraîchers ont planté des fraises comme culture d'appoint, en plus des légumes : c'est le cas d'un couple installé à Mortroux, d'un autre à Lavaveix-les-Mines ou encore de la fermette de Bridiers près de La Souterraine.Stéphane Lachenal, de la ferme des Pierrafeux à Lavaveix-les-Mines, reconnaît que la récolte de mai est exceptionnelle. "Je n'ai jamais récolté autant de fraise pour un mois de mai, sourit Stéphane, mais si on n'a pas d'eau dans les prochains jours, des plants vont mourir." Il a 4.000 plants sous un tunnel plastifié, et prévoit d'en avoir 12.000 l'an prochain : "La demande a explosé !"Stéphane Lachenal est maraîcher à Lavaveix-les-Mines et compte tripler sa production de fraises en 2027. © Radio France - Milad LejamtelL'enthousiasme est moins important chez Killian Fontanel de la fermette de Bridiers. Ce producteur bio a 1.600 plants de fraises, un fruit facile à cultiver : "Ca se cultive comme un légume, il y a très peu de taille, ça permet de rentrer de la trésorerie." La saison a bien commencé : "Pendant deux semaines, on a eu plein de fraises, toutes les variétés sont arrivées en même temps, mais là ça s'écroule."La chaleur précoce a fragilisé ses fraises : "Tout ce qu'on a planté en mars-avril de cette année a brûlé ; même les variétés les plus résistantes ont les feuilles qui sèchent", assène t-il. Les plants souffrent sous la toile tissée : "Elle permet d'empêcher l'évaporation de l'eau, mais il fait environ 45 degrés." Il soupire : "Je n'ai jamais vu une saison avec autant de casse."Chez Killian Fontanel, des plants ont vu à peine le jour avant de se recroqueviller sur eux mêmes. Le maraicher pourrait faire le choix d'arroser, "mais il est parfois trop tard, ou il faut tester la résistance de la fraise en nutriment pour qu'elle ait du goût". Même combat chez Stéphane Lachenal, qui privilégie un arrosage des fraises au goutte à goutte. Via des tuyaux souterrains, installés dix centimètres sous les plants de fraise, il contrôle minutieusement le ravitaillement de ses fruits rouges protégés : "Mettre plus ou moins d'eau, c'est jouer sur la qualité du produit final. Ca à une incidence sur le goût et le calibrage du fruit"."200 kilos par semaine"Les dynamiques sont donc différentes pour ces deux producteurs, mais chacun pourrait se compléter. Killian Lachenal a d'importantes ressources en eau grâce à un puit alimenté par plusieurs petits ruisseaux, mais ses plants sont exposés en plein soleil. Ceux de Stéphane Lachenal, sous un tunnel plastifié, sont plus au frais ; mais certains plants manquent d'eau, alors que le producteur a fait installé un bassin étanche, qui se trouve pour l'instant à sec.Killian Fontanel a déjà estimé les récoltes de cette année : "Avec un peu de chance, j'atteindrai les 100 kilos cette année, contre 250 d'habitude." Stéphane Lachenal, lui, en écoule environ 200 kilos chaque semaine, sur quatre marchés creusois différents.
Il y a 5 heures
"Une gaufre à 3 euros, j'ai beaucoup de clients qui demandent à la partager" : Francis Darchis, forain à Guéret
Coup d'envoi de la fête de la Trinité à Guéret ce vendredi 29 mai. Quasiment 70 forains sont sur la place Bonnyaud et la place Varillas jusqu'au 7 juin."C'est une fête importante pour tous les Guérétois" lance Francis Darchis, représentant de la Nouvelle-Aquitaine pour la Fédération des Forains de France. Depuis 25 ans, il participe à la traditionnelle fête de la Trinité à Guéret. Du vendredi 29 mai au dimanche 7 juin, "pas loin de 70 forains" sont installés sur la place Bonnyaud et la place Varillas. Parmi eux, il y a plusieurs nouveautés dans "les zones bleues où tous les ans, on change de manège." Cependant, certains forains n'ont pas fait le trajet jusqu'à Guéret en raison de la flambée des prix à la pompe."Il n'y a plus que 15 fêtes foraines en Creuse"La hausse des prix du carburant contraint également les visiteurs à réduire leur déplacement : "Des gens qui habitent à 30 kilomètres autour de Guéret, ne viendront pas à cause de ça, parce qu'ils gardent leur gasoil pour aller travailler. On est vraiment impactés." Francis Darchis, confiseur le constate : "Une gaufre à 3 euros, j'ai beaucoup de clients qui demandent de partager en deux ou en trois pour leurs enfants." Depuis cinq ans, "c'est de pire en pire" selon lui. Il s'inquiète pour la pérennité de son métier : "En Creuse, sur les 250 communes qu'il y a en Creuse, quand vous voyez qu'il n'y a plus que 15 fêtes foraines en Creuse, ça fait mal. Avant il y en avait dans tous les villages."
Il y a 5 heures
Traite négrière et esclavage : 25 ans après la loi Taubira, « il demeure une certaine méconnaissance »
En mai 2001, avec l’adoption de loi Taubira, la France devient le premier pays à reconnaître la traite et l’esclavage comme crime contre l’humanité. La législation a-t-elle permis de faire évoluer les
Il y a 2 heures
Bordeaux : sept cheffes bordelaises se mobilisent pour la Maison RoseUp autour d’un dîner caritatif
La cinquième édition des Rencontres Gourmandes, mises en œuvre par Chef Jésus et Léa Hafnaoui, se déroulera cette année en soirée. Et ne comptera que des femmes aux fourneaux, ce 11 juin
Il y a 3 heures
CARTE. Tour de France 2026 en Gironde : le parcours, le profil et les horaires détaillé de l’étape entre Hagetmau et Bordeaux
Trois ans après, Bordeaux sera à nouveau ville d’arrivée de la Grande Boucle le vendredi 10 juillet pour une étape partagée entre les Landes et la Gironde
Il y a 3 heures
« Je suis à terre mentalement » : à Bordeaux, la liquidation d’une école de gaming laisse ses étudiants endettés et sans diplôme
L’Esport Gaming School mêlait jeux vidéo et enseignements académiques. Une gestion erratique a eu raison de la promesse initiale. Jusqu’à sa fermeture brutale et définitive, annoncée aux étudiants par
Il y a 4 heures
Dans « Le flic, le journaliste et le tueur », Virginie Bougant remonte le cours de sa série policière
L’auteure bordelaise dévoile les origines de la rencontre et de l’amitié entre ses deux héros récurrents dans un nouvel ouvrage ancré dans les décors de Bordeaux
Il y a 4 heures

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