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Actualités

Liste des actualités de Bassemarchefm

La région Nouvelle-Aquitaine cherche un professionnel pour exploiter le café-restaurant de l'île de Vassivière
L'exploitation L'exploitation se compose de 140 m² en intérieur et d'une terrasse, avec pour détail :salle de restauration et bar pour 40 personnes : 82 m²Cuisine aménagée : 29 m²Réserve : 13 m²Vestiaire et circulation entre cuisine et réserve 11 m²Toilettes : 5 m² .Les candidats peuvent faire parvenir leurs questions et demandes de renseignements ou demander une visite des locaux :par par courriel : fabien.bordas@nouvelle-aquitaine.frpar téléphone au : 05.55.45.00.30
Il y a 4 jours
Un père condamné pour avoir fui avec ses trois enfants blessés après avoir provoqué un accident
Il est 4 h 30 du matin, ce 1er septembre 2024, quand un homme, au volant de sa voiture dans laquelle se trouvent ses trois enfants, grille un stop et percute un poids lourd, à Droux, en Haute-Vienne.Le choc est d’une extrême violence, la voiture fait plusieurs tonneaux. Toutes les fenêtres explosent. À l’arrière, les deux fillettes de 6 et 11 ans n’étaient pas attachées, contrairement à leur frère, âgé de 9 ans, sur le siège avant.Les quatre passagers s’extraient difficielement de la voiture, positionnée sur le toit, dans un champ. D’après des témoins de l’accident, l’aînée des enfants « hurlait de douleur », le garçon saignait du cuir chevelu, tous semblaient gravement blessés.Sans attendre l’arrivée des secoursEt pourtant, le père de famille est venu demander une lampe torche à un témoin avant de quitter les lieux de l’accident à pied, avec ses trois enfants blessés, au milieu de la nuit, sans attendre l’arrivée des secours.
Il y a 4 jours
Après les Trains de la colère, la Colère des sans trains se dirige vers la gare de Limoges
Une vingtaine d'organisations appellent à un rassemblement à la gare des Bénédictins, à Limoges, le 31 janvier 2026, pour défendre le rail dans le Massif Central et la Nouvelle-Aquitaine.Après les Trains de la colère, qui ont fait remonter à Paris, le 15 avril 2025, l'ampleur du mécontentement des usagers du Massif Central, une nouvelle manifestation appelée "la Colère des sans trains" est programmé le 31 janvier, à 15 heures, à la gare de Limoges.Une vingtaine d'organisations, parmi lesquelles Urgence ligne POLT, des groupes syndicaux ou l'association Angoulim, sont à l'initiative de cet événement qui veut peser sur les débats budgétaires en cours."Nous, les sans trains de Nouvelle-Aquitaine et du Massif Central, appelons à ce que la loi cadre du ferroviaire qui s'annonce pour le premier trimestre 2026 établisse des financements d'urgence pour le ferroviaire de nos régions et ce dès 2026", lancent-elles, appelant l'Etat et les collectivités à arrêter "de se renvoyer la patate chaude des compétences budgétaires".L'appel à la mobilisation établit aussi la nécessité pour les lignes transversales passant par le Massif Central "d'être classées comme structurantes" et demande à l'Etat qu'il "s’engage à rétablir les lignes TET (trains d’équilibre du territoire) Bordeaux-Lyon du Massif Central".
Il y a 4 jours
Vague de froid : l'accueil de jour de Guéret ouvre en continu pour les personnes sans abri
Toute l’année, l'accueil de jour Guéret, en Creuse, offre aux personnes sans-abri un lieu pour se reposer, prendre une douche ou bénéficier d'une aide pour les démarches administratives. Avec l'activation du niveau 1 du plan grand froid, le centre garde ses portes ouvertes en continu de 9h à 17h.Avec l’activation du niveau 1 du plan grand froid en Creuse, l’accueil de jour de Guéret reste ouvert en continu de 9h à 17h tous les jours de la semaine. Dans cet espace, les personnes sans-abri peuvent se reposer au chaud, prendre une douche, faire une lessive, ou encore profiter d'une connexion internet.Clément, 34 ans, est en train de se faire un café. Sans domicile fixe depuis l'été dernier, il vient passer ses journées à l’accueil de jour de Guéret. Un lieu où il vient trouver de l'aide et du lien social, témoigne le jeune homme : "On peut discuter, trouver des solutions pour trouver un logement, de la nourriture...""En premier lieu, ils veulent discuter"Dans l'équipe qui encadre l'accueil de jour, Valentin Viguier est animateur. "En premier lieu, ils veulent discuter, parce que ce sont des personnes qui ne voient pas grand monde", explique-t-il. Des personnes isolées et éloignées des structures de soin, que l'équipe tente d'orienter vers les urgences quand c'est nécessaire. "En ce moment, il fait froid, on va essayer de les orienter vers le soin, même si c’est compliqué", précise Valentin Viguier. L'équipe offre aussi son aide pour les démarches administratives, comme pour trouver un logement."On voit moins la précarité et les personnes sans domicile fixe à la campagne parce qu'on l'a moins sous le regard", affirme Claire Godefroy, cheffe du service intégré d'accueil et d'orientation (SIAO) pour le 115.Valentin Viguier, animateur à l'accueil de jour et Claire Godefroy, cheffe du Service intégré d'accueil et d'orientation du 115 (SIAO). © Radio France - Adèle Chiron
Il y a 4 jours
A quoi ressemblera le futur centre aquatique de Guéret, et quand sera-t-il construit ? Le point sur un projet très attendu
Enfin ! Enfin, les Guérétois, et au-delà, les habitants de l’ensemble du territoire, peuvent découvrir à quoi ressemblera le futur centre aquatique, qui sera construit sur la plaine de jeux de Fayolle, à côté de l’ancienne piscine, et le long de l’avenue Charles-de-Gaulle. Le projet a été présenté ce jeudi 8 janvier, par l’Agglo du Grand Guéret, le cabinet d’architectes, et les entreprises chargées de la construction. « Nous aurons un équipement moderne, bien dimensionné, sobre énergétiquement, qui coûtera moins cher à exploiter, sera plus fiable et offrira de meilleures conditions d’accueil », expliquait Éric Correia, président de l’Agglo.Les particularités du site ont évidemment été prises en compte : « Quand on regarde l’analyse géologique du terrain, on s’aperçoit que dessous, il y a un ancien cours d’eau : c’était important de ne pas creuser. On a donc posé le fond de bassin sur le niveau naturel, et on a créé un socle », précisait Jean-Luc Calligaro, architecte associé de l’atelier Po&Po.Le bâtiment, situé sur une artère très passante, sera aussi construit de façon à garantir l’intimité des baigneurs tout en garantissant un grand apport de lumière. « Dans la constitution des façades, on va jouer sur un séquençage de façon à ne pas avoir une vue directe sur la halle bassin. On pourra distinguer, tout en ayant un filtre visuel », détaillait Jean-Luc Calligaro.Côté bassin justement, une zone ludique et une zone sportive seront créées. Dans cette dernière, les six lignes d’eau permettront d’avoir une homologation fédérale, et de recevoir des compétitions de natation de niveau départemental.Enfin, la dimension environnementale et énergétique était essentielle dans l’élaboration du projet. L’équipement fera d’ailleurs partie des centres aquatiques dits “très performants”. Nous détaillerons ce sujet dans un prochain article.Équipe. Sont engagés dans ce projet : l’atelier d’architecte Po&Po ; le groupement Dumez Auvergne avec les co-traitants Berim et AGI2D (bureaux d’étude), pour la construction ; ORFEA Acoustique ; NATURAE (bureau d’étude environnemental) ; et Herve THERMIQUE Une halle des bassins. Elle comprend un bassin sportif tout inox d’une longueur de 25 mètres, d’une profondeur de 1,40 m à 2,20 m, avec six couloirs. Le bassin ludique et d’apprentissage s’étendra sur 225 m2 avec une zone ludique et bien-être de 110 m2 et une zone d’apprentissage de 115 m2. La zone ludique disposera de banquette hydromassantes, cols-de-cygne et jets massants. Sa profondeur sera progressive pour un accès dès le plus jeune âge. La zone d’apprentissage comportera trois lignes de nage de 15 m d’une profondeur constante de 1,30 m. Une montée en température jusqu’à 32° permettra l’accueil des enfants dès 6 mois. L’on trouvera aussi une pataugeoire de 40 m2 avec jeux aquatiques, un grand toboggan de plus de 50 m utilisable toute l’année, et une aire de jeux aquatique extérieure de 100 m2 pour la période estivale autour de laquelle on trouvera un solarium minéral et un autre végétal. Enfin, la tribune comptera 150 places.Une zone vestiaire. Elle sera composée de quatre vestiaires collectifs, et d’une zone de vestiaires individuels avec 14 cabines de change et 200 casiers. Une zone technique. Elle sera en sous-sol avec une zone pour le traitement d’air avec un système thermodynamique pour la halle des bassins permettant un traitement optimal avec récupération d’énergie ; une zone pour le traitement de l’eau avec un système de filtration à base de perlite ; un système de récupération des eaux de lavage.Fin mars 2026 : dépôt du permis de construire ; novembre 2026 : démarrage présionnel des travaux ; avril 2028, réception prévisionnelle des travaux ; été 2028 : ouverture prévisionnelle.14,251 M€ HTC'est le montant total de la construction du nouveau centre aquatique.  Les subventions : 6 millions d’euros du Plan particulier pour la Creuse, 2 millions d’euros de la Région. « Et nous attendons la réponse du Département pour une participation en investissement », précisait hier Éric Correia. Le reste, « c’est de l’autofinancement : l’Agglo est préparée à cela. Il y aura une partie que l’on prendra dans nos réserves, et une partie qu’on empruntera ».
Il y a 4 jours
Il la viole pendant son sommeil après une sortie en boîte de nuit à Aubusson
Un homme comparaît devant la Cour criminelle de la Creuse pour viol sur une jeune femme dans son sommeil, alors qu’il était déjà en sursis probatoire pour des faits similaires. Le verdict est attendu ce vendredi 9 janvierLe 11 septembre 2022, à Aubusson, le trentenaire est accusé d’avoir commis un acte de pénétration digitale sur une jeune femme, sans son consentement, alors qu'elle dormait à côté de lui.  Les faits se seraient déroulés dans la nuit du 10 au 11 septembre 2022, à l’issue d’une soirée passée dans une discothèque d’Aubusson. La victime, âgée de 24 ans au moment des faits, est rentrée de soirée chez deux amies, qui hébergeaient aussi le prévenu. Comme elle était alcoolisée, ses amies l'ont couchée sur le canapé sur lequel se trouvait déjà le prévenu. Réveillée par une pénétration vaginale avec les doigts, sans avoir donné son consentement, elle s'est alors réfugiée dans les toilettes, en état de panique.À la barre, l'une des deux témoins de la soirée rapporte également des propos attribués à l’accusé, que lui aurait confiés la victime, alors qu’elle s’était enfermée dans les toilettes pour lui échapper. Il aurait insisté à travers la porte en lui disant : « Dis-moi que ça t’a fait du bien, que ça t'a plu ». La témoin ajoute qu'il aurait répété : « J’ai rien fait, les filles, j’ai rien fait ». Il a pourtant reconnu les faits directement après, lors de son interrogatoire. La jeune victime s'est alors confiée à son amie : « Il m’a fait du mal ». Déjà condamné pour les mêmes faitsLe prévenu a été placé en détention provisoire le 3 août 2024 pour ces faits, mesure qui a été prolongée jusqu’à sa comparution.Cette comparution survient alors qu'il était toujours en sursis probatoire pour une condamnation antérieure, pour des faits d'agression sexuelle sur mineurs de plus de 15 ans commis en décembre 2018 ; faits pour lesquels il a été condamné à 8 mois d'emprisonnement assorti d'un sursis probatoire pendant 2 ans. Cette première condamnation incluait également un suivi médical obligatoire, l’interdiction d’entrer en contact avec la victime et des restrictions de déplacement.« Très demandeur de câlins »Quand le prévenu raconte son enfance, cette dernière est marquée par l’absence de ses parents, un parcours scolaire difficile, avec un retard important à l’entrée en CP et des difficultés d’apprentissage qu’il associe à son absence d’école maternelle et son hospitalisation de sa naissance à ses 7 ans pour une maladie.... Le jeune homme a grandi avec un suivi médical strict et a été pris en charge par une famille d’accueil, qui l’a accompagné dans son insertion scolaire et sociale.L’experte insiste sur cette enfance singulière. L'enfant qu'il était a vécu ses sept premières années « en milieu hospitalier, sans aucune visite de quiconque ». Elle parle d’un « abandon », terme employé par l’accusé lui-même, en l’absence de figures parentales stables. « Il n’a pas pu construire de figure d’attachement durable », explique-t-elle, évoquant un manque de repères affectifs précoces. C'est pour cette raison qu'il devient « très demandeur de câlins ». Dans sa vie adulte, il a exercé différents métiers, principalement dans la cuisine et la restauration, et a fait preuve d’une certaine mobilité professionnelle. « Il connaît les interdits »Le prévenu reconnaissant les faits qui lui sont reprochés, est lucide. L'expertise psychologique explique même « qu'il connaît les interdits, et sait ce qu'est le consentement ». Il explique qu'il voudrait comprendre ses actes, pourquoi il y a une telle dissonance entre la connaissance des règles et les actes. Le procès se poursuit ce vendredi 9 janvier. Le trentenaire encourt une peine de 20 ans de réclusion criminelle. 
Il y a 4 jours
Eau, électricité, durabilité : comment le futur centre aquatique de Guéret limitera son impact environnemental ?
Le futur centre aquatique de Guéret est conçu pour limiter les consommations énergétiques. Le point sur les différentes techniques qui seront utilisées.Les plans du futur centre aquatique de Guéret ont été présentés officiellement ce jeudi 8 janvier. Dans sa conception, et à la demande de l’Agglo du Grand Guéret, le bâtiment sera économe en énergie. « Ce projet est inscrit dans la transition écologique avec des consommations énergétiques fortement réduites », expliquait Éric Correia, président de l’Agglo du Grand Guéret.Du photovoltaïque sur le toit« Un centre aquatique, par le passé, consommait énormément. L’idée a été de trouver des solutions techniques vertueuses », détaillait Benoît Bautheney, du bureau d’études Berim. « On va retrouver notamment, sur la toiture, une production photovoltaïque où 100 % de l’électricité produite sur ce site sera consommée par le centre aquatique. Pour la production de chaleur, on se raccorde au réseau de chaleur urbain qui a aussi une part d’énergie renouvelable assez importante. »Côté électricité toujours, le bâtiment est conçu pour limiter l’usage des éclairages, comme l’explique Jean-Luc Calligaro, architecte associé de l’atelier Po&Po. « On a ce jeu de verrières. Le fait d’être orienté nord, ça permet d’avoir une entrée lumineuse et un éclairement efficace pour ne pas allumer les projecteurs en journée. »La ressource en eau maîtriséeL’eau consommée par les bassins sera aussi économisée grâce à un système de filtration très performant. « Il s’agit d’une filtration perlite, une roche volcanique qui permet d’avoir très peu de consommation d’eau lors du processus de filtration et de lavage. »Une partie des eaux qui seront utilisées dans le processus de lavage des installations sera récupérée pour les sanitaires, pour l’entretien et le nettoyage des extérieurs.Une installation de traitement d’air intérieur sera prévue pour limiter le taux de chlore dans l’air, « qui est mauvais à la fois pour les usagers et à la fois pour le personnel ». Au niveau de la structure, toute la charpente de la halle bassins sera réalisée en bois. « Elle sera habillée par une toile micro-perforée en dessous pour gérer l’acoustique. On ne verra pas le bois, mais il permettra de piéger le carbone. Donc on atteindra avec ce bâtiment le niveau 2 du label Biosourcé, qui a une exigence assez forte », complétait Grégoire Rossignol, du groupement Dumez Auvergne, en charge de la construction.Un centre aquatique dit “très performant”« Si on donne deux chiffres pour essayer de quantifier un peu la performance de cet équipement : le programme fixait un objectif de consommation toute énergie à 2.800 kWh par mètre carré. Notre équipement à Guéret va consommer 2.500 kWh par mètre carré. Ce qui nous le place dans les centres aquatiques dits très performants », expliquait Benoît Bautheney. « Si on se projette il y a dix ans, c’était 3.400 kWh par mètre carré. Et il y a trente ans, c’était 6.000. On divise par deux la facture énergétique et de fait les consommations associées. »Autre point pour la durabilité de l’équipement : les bassins en inox. « On se projette sur un bâtiment qui doit durer trente ans a minima, voire plus. »Et Grégoire Rossignol de préciser : « On ne le voit pas forcément sur le bâtiment, mais ce qui est caché derrière, ce sont des choses qui sont intégrées dans le projet pour être le plus vertueux possible. Tout ce travail sera caché en sous-sol ».
Il y a 4 jours
Fermé depuis lundi, l'internat d'Aubusson a trouvé une solution pour ses pensionnaires
Suite aux dégâts provoqués par une inondation survenue pendant les vacances scolaires, l’internat du lycée Jamot-Jaurès d’Aubusson (Creuse) a été fermé dès lundi, jour de la rentrée.Pour permettre aux élèves de continuer à étudier, la Région a rapidement organisé des transports pour les élèves ne résidant pas trop loin. Une solution provisoire qui s’est révélée un peu pénible pour les internes, comme en témoignait Maëll, ce jeudi : « On doit prendre le bus tôt le matin, et on arrive tard chez nous le soir, on habite loin et ça rallonge la journée. On se lève à 6 heures, voire 5 heures et on arrive le soir à 19 heures ».Quelque 130 internes à reloger dans l'aile préservée et au LMBCent vingt-sept élèves, filles et garçons, pour qui le quotidien est rendu plus difficile qu’à l’accoutumée. Mais jeudi, en fin d’après-midi, les familles ont appris qu’une solution plus pérenne allait être mise en place. Celle-ci devrait soulager les internes.Benoît Damiens, proviseur-adjoint, explique :« Nous pouvons annoncer qu’on rouvrira l'aile C de l’internat à partir de lundi 12 décembre. Nous avons les garanties d’accueil et de sécurité. »Benoît Damiens (Proviseur-adjoint)« Les services techniques du Département, de la Région et les pompiers ont fait un état des lieux précis : sur les trois ailes numérotées A, B et C, la C n’a pas été touchée. On peut accueillir une partie des internes dans cette aile. Comme ça ne suffit pas, une autre partie sera accueillie au Lycée des métiers du bâtiment de Felletin. En effet, la Région a donné son accord pour financer une navette matin et soir pour emmener nos élèves, avec nos surveillants, au LMB, dans de vraies chambres et avec de quoi travailler dans des conditions normales dès ce lundi soir pour la première nuit. »Dès confirmation du transport, la nouvelle a été annoncée ce jeudi après-midi aux familles. « L’aile C n’a pas du tout été impactée, poursuit le proviseur-adjoint, mais il fallait qu’on s’en assure, qu’on garantisse la sécurité incendie et qu’on soit certains qu’il n’y avait pas de danger. »De la solidarité et de la réactivité« Véritablement tout le monde a été réactif, se félicite Benoît Damiens. Les pompiers volontaires d’Aubusson, très efficaces, nous ont aidés dès lundi et mardi de la rentrée pour pomper l’eau, enlever des matériaux imbibés dans les plafonds, la fuite étant partie du troisième étage. Et il y a une grande solidarité locale avec le LMB qui ouvre ses portes. D’un point de vue pratique les repas seront pris comme d’habitude. Le matin, les internes prendront le déjeuner au LMB. Tout le monde a joué le jeu et a bien compris la situation, malgré un peu d’anxiété, car l’internat et très utile pour une partie importante de nos élèves. »L’adjoint du chef d’établissement conclut :« Les dégâts sont importants mais on a du mal à évaluer dans l’immédiat : après le dégel, les choses vont apparaître dans les semaines à venir. Des experts arrivent la semaine prochaine pour chiffrer l’ensemble des travaux. Pour le moment on s’est focalisé sur la mise en sécurité et l’accueil prioritaire de nos élèves qui ont fait preuve de beaucoup de patience et de compréhension ».
Il y a 4 jours
Anciens de l'opposition, soutiens de la première heure, nouveaux visages : qui sera candidat aux côtés de la maire sortante de Guéret ?
Marie-Françoise Fournier brigue un second mandat, et elle a présenté, ce vendredi 9 janvier, sa liste – sans étiquette – pour les élections municipales à venir.A presque deux mois du premier tour des élections municipales, Marie-Françoise Fournier, maire sortante, est la première des candidats guérétois à présenter sa liste, “L’énergie du collectif”.« Nous avons 35 noms : une partie vient de notre ancienne liste, dont certains étaient au conseil municipal, d’autres sont des gens totalement nouveaux, qui vont nous amener leur fraîcheur et leur jeunesse. D’autres étaient élus dans l’opposition municipale et nous rejoignent, comme Sylvie Bourdier et Gilles Brunati. »Ces derniers, via la parole de Sylvie Bourdier, expliquent : « Aujourd’hui, force est de constater que l’union de la gauche guérétoise, que nous avons appelée de nos vœux, est un échec total. […] À ce jour, alors que le temps passe, l’équipe sortante propose une alternative crédible au danger de la droite plus ou moins alliée à l’extrême-droite. Cette liste sans étiquette rassemble des citoyens comme nous, désireux de poursuivre le travail engagé sans forcer quiconque à renoncer à ses convictions personnelles »En effet, les membres de “L’énergie du collectif” ne veulent être affiliés à aucun parti politique. « On est farouchement opposé à avoir une étiquette. Nous avons un socle commun et des valeurs communes : l’humanisme, la modération par rapport à tout ce qui peut se passer actuellement, le vivre ensemble, le respect de notre environnement, la foi en l’avenir et l’envie », rappelaient, ce vendredi, Marie-Françoise Fournier et Guillaume Viennois, premier adjoint. « Notre but, ce n’est pas de faire de la politique, des alliances contre-nature… C’est de se dévouer au service de Guéret. On a des personnalités de toute la société civile, avec des sympathies et des convictions diverses, des profils très différents sur le plan socio-professionnel : on a des retraités et des gens qui travaillent dans les domaines du privé et du public. Et il y a une grande diversité culturelle. Tous ces critères, pour nous, c’est vraiment l’image de Guéret. »Ne pas avoir de regretsTous ensemble sont actuellement en train de composer le projet de la liste, qui s’articulera autour de plusieurs priorités : « La santé, la sécurité, la solidarité, le développement économique du centre-ville et de la périphérie, et la protection de notre nature ».Avant de briguer un second mandat, Marie-Françoise Fournier et Guillaume Viennois se sont donné le temps de la réflexion : « Être élu, c’est très violent, c’est une position de critiques systématiques, voire de haine. Mais on s’est dit qu’on ne pouvait pas arrêter. On a des projets qui nous tiennent à cœur et sur lesquels on n’a pas pu avancer, comme le petit théâtre, la place Bonnyaud. Et puis, maintenant qu’on a acquis l’expérience et la connaissance des dossiers, partir nous aurait laissé beaucoup de regrets et d’aigreur. Donc, on s’est dit, on va tenter de voir si on arrive à refédérer autour de nous des anciens et des nouveaux ».Sur la liste. Marie-Françoise Fournier (cadre de la fonction publique territoriale retraitée, maire sortante), Guillaume Viennois (avocat), Bernadette Aupetit (sans profession), Lucas Aumeunier (enseignant en activité physique adaptée), Marc Berthier (avocat), Maxime Beyrand (psychologue), Olivia Boulanger (infirmière), Sylvie Bourdier (retraitée de l’Éducation nationale), Houssa Boutmitar (chef d’entreprise), Gilles Brunati (cadre retraité de la fonction publique d’État), Sarah Castille (animatrice médiatrice), Maria Colomb Audras (avocate retraitée), Jean-Baptiste Contarin (cadre territorial), Nathalie Deleau (conseiller juridique), Christine Desabres (salariée du secteur bancaire), Véronique Ferreira de Matos (gestionnaire conseil CPAM), Erwan Gargadennec (cadre d’enteprise), Fahousia Houmadi (éducatrice), Nicole Janel (retraitée de l’action sociale), Christophe Junia (chef d’entreprise), Jessica Lagrange (travailleur social), Christian Larrede (journaliste), Henri Leclere (retraité des télécommunications), Yaya MBallo (cadre de la fonction publique territoriale), Christophe Moutaud (fonctionnaire), Chaavani Mroivili (moniteur éducateur), Kadia Palleaux (chef d’entreprise), Ludovic Pingaud (salarié dans le commerce), Chantal Queyraud (assistante familiale retraitée), Laurent Rivière (retraité ONF), Valérie Salabert (retraitée de l’action sociale), Corinne Tonduf (infirmière), Véronique Vadic (cadre de santé), Jonathan Weinberg (infirmier).
Il y a 4 jours
La préfecture de la Creuse évalue à "85.000 euros" le coût des dégradations liées aux manifestations agricoles de fin 2025
Dans un communiqué, la préfecture de la Creuse évalue à « 85.000 euros » le coût des opérations de nettoyage et des réparations liées aux manifestations agricoles ayant eu lieu en décembre 2025, dans le département.Opposition aux accords de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur, crise de la Dermatose nodulaire contagieuse (DNC)… Les mouvements sociaux agricoles ont été nombreux en cette fin d’année 2025. Des mobilisations dans le cadre desquelles ont eu lieu des dégradations visant notamment des bâtiments publics.Dégradations que la préfecture de la Creuse évalue à 85.000 euros pour le mois de décembre 2025, dans un communiqué daté de ce samedi 10 janvier. Un coût qui, indiquent les services de l’État, serait lié à l’intervention de « prestataires externes » auxquels il a fait appel afin de « réparer les dégâts causés ».Nettoyage et réparationsL’ensemble comprend « notamment les opérations de nettoyage des déchets représentant 105 tonnes (Cité administrative, Préfecture, DDETSPP, services vétérinaires) ainsi que la réparation de clôture ou encore la remise en fonctionnement de portail ou rideau métallique », détaille la préfecture. Le communiqué poursuit :« Ces coûts ne concernent que les manifestations de décembre 2025. Ils ne tiennent pas compte du dernier mouvement de contestation agricole qui s’est déroulé hier (vendredi 9 janvier NDLR) et qui devrait, compte tenu de l’importance des dégradations et des dépôts de déchets agricoles, occasionner des coûts encore conséquents. »La préfète de la Creuse tient par ailleurs à rappeler que « manifester est un droit, mais qu’il appartient à chacun d’adopter un comportement respectueux et responsable »
Il y a 4 jours
Intelligence artificielle et supercalculateur à Bordeaux : « Derrière les promesses de modernité, des arbitrages très concrets »
Dans un contexte de vaste projet de Pôle numérique de l’IA à Bordeaux, le député écologiste Nicolas Thierry appelle à ne pas « subir passivement » cette révolution technologique
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Bordeaux : une semaine de culture scientifique et technique autour du « mouvement »
Des étudiants de master 2 Médiation et communication des sciences et techniques de l’université de Bordeaux organisent une semaine de culture scientifique
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Saint-André-de-Cubzac : des espaces de stockage dans des containers maritimes
Le site de stockage est ouvert depuis le mois d’août dernier, sur la zone de la route de Port Neuf. La concrétisation d’un projet de reconversion professionnelle
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Basket-ball (N2M). Les JSA Bordeaux veulent poursuivre sur leur lancée
Sur une série de trois victoires d’affilée, les Bordelais auront à cœur d’enchaîner avec la réception de Montaigu ce samedi à la salle des Peupliers
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Football (Régional 1). Beau challenge pour les Girondins B qui reçoivent l’ASMUR
Face à des Béarnais ambitieux et très bien classés malgré deux matchs joués en moins, les doublures bordelaises auront une belle opportunité de démontrer qu’il faudra compter avec eux lors de la prochaine
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Athlétisme : Marie-Julie Bonnin vers un beau combat au Star Perche de Bordeaux, samedi 24 janvier
La championne du monde en salle Marie-Julie Bonnin fait sa rentrée le 24 janvier au Star Perche de Bordeaux. Elle affrontera notamment la Brésilienne Juliana Campos qui détient un record à 4,75m
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Le jour où la première autoroute du Sud-Ouest était inaugurée, en 1967
DANS LES ARCHIVES – Le 15 janvier 1967, le premier tronçon de l’autoroute au nord de Bordeaux était livré à la circulation. Six kilomètres de l’ancienne A 62, aux abords du grand port de la ville, entre
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Bordeaux : auteurs invités, pièces rares… quatre choses à savoir sur le Salon du livre ancien
Le 19e Salon du livre ancien se tient samedi 17 et dimanche 18 janvier à l’Espace Mably. Accessible gratuitement, il proposera plus de 10 000 livres, photos ou documents imprimés, à des prix allant de
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Cinq militants Force ouvrière formulent de graves accusations contre le trésorier et le secrétaire de la section du CHU. Le parquet a ouvert une enquête
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Un habitant du bassin d’Arcachon condamné pour six ans d’inceste sur sa fille adoptive
Ce septuagénaire a agi entre 2007 et 2013. La victime a porté plainte. Le tribunal a prononcé de la prison ferme
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La météo à Bordeaux du jeudi 15 janvier 2026
Des embellies seront au rendez-vous aujourd'hui.
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Medef Gironde : des vœux et des propositions en vue des municipales
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Gironde : un chauffard fait un rodéo en ville, sa voiture est saisie par les gendarmes
L’automobiliste avait semé la panique dans les rues de Sadirac le 29 décembre 2025
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La gestion technique des bâtiments, un secteur porteur pour Acorus-Verdone
La PME Verdone, spécialiste du pilotage des énergies, s’implante à Bordeaux grâce à un rapprochement avec le groupe Acorus et vise le marché des bâtiments aéronautiques
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Vente de vin sur Internet : le défi de Vivino, convertir l’audience du site en actes d’achats
Sur un marché de la vente de vin sur Internet en souffrance, le géant Vivino cherche à mieux convertir sa communauté de passionnés en acheteurs de bouteilles
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Pourquoi appelle-t-on « barrières » les entrées de Bordeaux sur les boulevards ?
SECRET D’ARCHIVES - Le saviez-vous ? Autrefois, pour entrer dans Bordeaux, il y avait des péages. Jusqu’en 1927, tout visiteur devait franchir des « barrières » et pour introduire des marchandises, il
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