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"Très peu de cas de tularémie chez l'homme" : Stéphane Quinio, technicien à la fédération de chasse de la Creu

Publié il y a 15 heures

Illustration
Un cas de tularémie a été détecté sur un lièvre à Issoudun-Létrieix. © Maxppp - Michael DESPREZ

Elle n'avait pas été détectée depuis plusieurs années en Creuse. La tularémie a été identifiée sur un lièvre à Issoudun-Létrieix.

La fédération de chasse de la Creuse appelle à la prudence. Un lièvre a été testé positif à la tularémie à Issoudun-Létrieix. C'est une maladie qui circule "dans les populations naturelles, notamment en Creuse, chez les lièvres, chez les rongeurs et chez les tiques" explique Stéphane Quinio, technicien à la fédération de chasse de la Creuse. Il ajoute : "C'est une maladie endémique qui est là chez nous, mais on ne parle pas d'épidémie."

Des règles de prudence à adopter

Cette maladie est transmissible à l'homme et peut causer "de la fièvre et des poussées ganglionnaires." Cependant, il ne faut pas s'alarmer insiste Stéphane Quinio: "Moi ça fait 34 ans que je suis en Creuse, il y a eu très peu de cas de tularémie chez l'homme, moi personnellement je n'en connais pas." Depuis 2014, 21 lièvres ont fait l'objet d'une analyse et cinq ont été positifs. Pour éviter les contaminations, il faut appliquer des règles de prudence : ne pas toucher un animal sauvage, qu'il soit vivant, malade, moribond, mourant ou mort. Il ne faut pas non plus le déplacer. En cas de comportement anormal ou d'animal retrouvé mort, il faut appeler l'Office français de la biodiversité (OFB) ou la fédération de chasse. Cela déclenche le réseau SAGIR, le réseau de vigilance de la faune sauvage.

Auteur : Marie-Jeanne Delepaul, ICI CREUSE
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