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LA CROISIERE FOLK
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EXTRA CLUB Electro avec Laurent Veix
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AutoDJ: 00-GENERATION TUBES #60'S avec Philippe Detraux
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Plages urbaines : les vacances à deux pas de chez vous
Pas besoin de partir loin pour se sentir en vacances : la métropole bordelaise transforme ses espaces urbains en véritables havres de fraîcheur accessibles à tous. Entre sable fin, parasols, plans d’eau et activités sportives, l’été s’invite au cœur de la villeFini les longues heures de route ou les dépenses excessives pour partir en vacances. Grâce au dispositif « Un été près de chez vous », initié par la commune depuis 2023, les Bordelais peuvent profiter de véritables plages urbaines sans quitter la métropole. À Bègles ou à Bordeaux-Lac, les vacanciers accèdent facilement aux sites en bus, tramway ou à vélo, sans stress ni contrainte. Ces lieux, pensés pour tous, offrent un accès sécurisé et gratuit à des espaces de détente, avec du sable, des zones ombragées, des jeux pour enfants et même des couloirs de nage.Des vacances à petit prix, mais à grand effetAlors que beaucoup peinent à s’offrir un séjour loin de chez eux, ces plages urbaines apparaissent comme une alternative économique et conviviale. Le succès est au rendez-vous : chaque année, près de 80 000 visiteurs viennent s’y ressourcer. Le calme ambiant, l’absence de circulation et la qualité des aménagements donnent parfois l’illusion d’être à Lacanau selon certains visiteurs. Plus qu’un simple espace de baignade, ces lieux incarnent une nouvelle façon de vivre l’été en ville, durable, inclusive et résolument tournée vers la nature.
Il y a 1 semaines
"Je veux être au livre des records", ce Girondin fabrique une boule de cire de 40 kilos... avec les coques de Babybe
Depuis 8 ans, Patrick Soulard, installé à Bourg-sur-Gironde, conçoit une boule de cire grâce aux coques de Babybel qu'il mange chaque jour. Aujourd'hui, elle fait plus de 40 kilos et il espère rentrer au Guinness Book.Un Girondin bientôt au Guinness Book des records ? C'est en tout cas le rêve d'un habitant de Bourg-sur-Gironde. Patrick Soulard détient chez lui un objet unique au monde : une énorme boule de cire fabriquée avec des coques de Babybel !Il la façonne depuis près de 8 ans chez lui à coup de milliers de mini-babybel mangés. Ce n'est pas une blague et rassurez-vous à 78 ans, Patrick Soulard va très bien et il mange aussi d'autres choses. "Cela a commencé en 2018, on faisait avec des petites cousines des billes avec les coques comme un peu tout le monde et puis, d'un seul coup, j'ai décidé d'en faire une plus grosse en les mettant ensemble. Pour arriver à faire cette boule, il mange deux à trois babybel par jour avec l'aide, parfois, de sa femme. "Je veux être au livre des records, je suis à 40 kilos, je pense qu'il faut que je monte encore à 60, 70 kilos. Avec mon âge, je ne pourrai sûrement pas aller jusqu'au 100 kilos (rires). Je m'amuse avant tout", ajoute Patrick Soulard. Pour la petite anecdote, à ce rythme, ce Girondin a déjà mangé 8.750 mini-babybel pour un coût d'environ 3.200 euros (en achetant des paquets de 12) depuis 2018.Philippe Soulard a même un livre sur l'évolution de sa boule de cire © Radio France - Clément Carpentier
Il y a 1 semaines
Pas de transport scolaire pour leur enfant handicapé, une famille du Pian-Médoc appelle à l'aide
Pas de transport scolaire pour un enfant handicapé du Pian-Médoc à quelques jours de la rentrée. Ses parents lancent un appel à l'aide.Gianni est atteint de la trisomie 21. Il a 12 ans et ses parents ne savent pas s'il pourra rentrer au collège dans une dizaine de jours. Au mois de juin, Nathalie et Florian ont déjà dû batailler pour lui trouver une place dans un établissement scolaire.Un collège hors-contratAprès son année de CM2 Ulis (unité pour l'inclusion scolaire), Gianni va pouvoir entrer en sixième. Mais le garçon de 12 ans ne sait pas très bien lire, ni très bien écrire, mais il dit adorer l'école. L'éducation nationale n'a proposé aux parents qu'une classe dite ordinaire, avec des enfants non-handicapés et l'accompagnement d'une AESH (accompagnante d'un enfant en situation de handicap). Mais face aux difficultés de leur fils, les parents n'ont pas souhaité accepter cette scolarisation. Nathalie et Florian se sont donc tournés vers un collège hors-contrat à Pessac.Une solution qui contrarie un peu Nathalie, la maman : "j'étais un petit peu réticente, parce que je ne veux pas forcément le mettre dans un endroit où il n'y a que des enfants handicapés, ce n'est pas ce qu'on prône nous." Mais pour le couple, c'était la seule solution. Problème désormais, à dix jours de la rentrée, la maman de Gianni est inquiète, car l'école est à Pessac : "le problème, c'est que c'est à plus de 40 minutes de chez nous. Et qui dit école hors-contrat dit qu'on n'a plus le droit aux taxis, à rien. Pour aller le chercher le soir, on peut se débrouiller, mais pour l'emmener c'est compliqué. Je travaille le matin, et mon mari aussi. On ne peut pas se permettre d'arrêter de travailler pour emmener mon fils", regrette-t-elle encore."Je suis très déçue"Nathalie est aujourd'hui dans une impasse : "je suis très déçue de l'Éducation nationale, qui ne nous a pas trop aidé et ça me stresse parce que je ne sais pas où va être mon fils exactement, comment ça va se passer pour lui. Je sais qu'en plus il est incapable de prendre les transports tout seul. Ça me stresse et j'en dors pas très très bien la nuit", raconte la mère de famille.Elle appelle donc toutes les bonnes volontés pour aider Gianni : "je me dis qu'il y a peut-être une âme charitable qui va nous aider à l'amener le matin, de chez nous [au Pian-Médoc] ou depuis ailleurs, jusqu'à son école, quitte à payer de notre poche. Ou une solution pour que quelqu'un aille avec lui dans les transports, l'accompagner, même si c'est deux jours par semaine, c'est toujours mieux que rien. On a tellement fait le tour de toutes les solutions, on est à court. Cet appel , c'est la dernière chance pour lui !"Si vous avez une solution, vous pouvez écrire à la famille de Gianni par courriel :  flonathquesnel@hotmail.frContactée, l'Académie de Bordeaux n'a pas répondu à nos questions.
Il y a 1 semaines
Squelettes d'animaux, poneys égorgés : découverte macabre lors d'une saisie dans une maison de Glanges, près de Limoges
Le 6 mai, une membre de l'association Galop Pour La Vie se rend compte que des animaux vivent dans de très mauvaises conditions, au sein d'une propriété de Glanges, au sud de Limoges. Une saisie est organisée le 1er août pour récupérer ces animaux. Sur place, c'est un véritable charnier.Scène d'horreur dans une propriété de Glanges, au sud de Limoges. Début mai, une membre de l'association Galop Pour La Vie se rend compte que des animaux y vivent dans de très mauvaises conditions. Suite à cette découverte, une plainte est déposée à la gendarmerie de Pierre-Buffière, et une saisie est organisée le 1er août pour récupérer les animaux. Ce jour-là, cinq associations interviennent, et constatent la gravité de la situation.Parmi elles, il y a trois bénévoles du refuge pour équidés Heliominos. Ils sont accompagnés de Nathalie Francelle, sa présidente. "On a pu constater que sept poneys avaient été égorgés et poignardés. Une odeur phénoménale, des crottes dans la maison, des bêtes crevées dans des boîtes en carton. Il y avait des squelettes par terre au fond d'un pré", décrit-elle.Certains animaux sont retrouvés très grièvement blessés."On a trouvé une jument qui avait sept coups de couteaux dans le cou et la gorge. En ramenant la jument, je suis passée à côté d'un âne et j'ai trouvé qu'il était bizarre. En fin de compte, c'était un petit ânon qui avait quelques mois, une petite femelle. Elle avait la gorge tranchée de droite à gauche. C'était complètement coupé."Des dizaines d'animaux récupérésLes associations récupèrent des dizaines de lapins, des oiseaux, quatre tortues, vingt-cinq chiens, mais aussi six chevaux. Deux d'entre eux sont pris en charge par le refuge Héliominos."La jument maigre a déjà repris un peu plus de 60 kilos, donc ça va bien. Le poulain, au niveau des plaies, c'est cicatrisé. Il aurait pu se vider de son sang comme les autres, mais là, il a eu de la chance."Pour l'instant, Nathalie Francelle compte déposer plainte contre la fille, propriétaire des animaux, dit-elle. Elle souhaite aussi se porter partie civile.Contacté, le parquet de Limoges n'a pas souhaité répondre à nos questions.
Il y a 1 semaines
Un homme meurt écrasé par son tracteur, à Sardent, au sud de Guér
Un sexagénaire est décédé dans un accident, sur la commune de Sardent, au sud de Guéret, dans la matinée de ce 22 août. Son tracteur s'est renversé dans un chemin.Un homme de 63 ans est décédé écrasé par son tracteur ce vendredi 22 août sur la commune de Sardent, au sud de Guéret. L'engin s'est renversé dans un chemin forestier, au lieu-dit Villejaleix. Son épouse, ne le voyant pas rentrer à la mi-journée, est partie à sa recherche et a découvert l'accident, avant d'appeler les secours qui n'ont rien pu faire. Le sexagénaire est décédé sur le coup
Il y a 1 semaines
Plus de contrôles sur les routes de Creuse après une hausse des accidents en juillet dernier
Il y a eu deux fois plus d'accidents de la route en Creuse en juillet dernier par rapport à juillet 2024, avec trois fois plus de blessés. Face à ce constat, la gendarmerie de la Creuse a renforcé les contrôles routiers ce mois d'août.Le nombre d'accidents de la route en Creuse a doublé en juillet dernier par rapport à juillet 2024, avec dix accidents contre cinq il y a un an. Et le nombre de blessés lui a triplé : passant de six (en juillet 2024) à 17 le mois dernier. Huit victimes ont même dû être hospitalisées.Face à cette hausse des accidents, la Préfecture e la Creuse a demandé un renforcement des contrôles routiers ce mois-ci. Le week-end du 15 août, 51 infractions ont été relevés sur les routes du département dont **28 excès de vitesse (**entre 30 et 39 km/h au-delà de la limite autorisée) et même une vitesse excessive, mais aussi dix interdictions de circulation de poids lourds.Jeudi dernier, neuf excès de vitesse ont été enregistrés (entre 20 et 29 km/h au-delà de la vitesse autorisée). Vingt-six gendarmes étaient mobilisés ce 21 août sur tout le département, ils ont contrôlé 233 véhicules, relevant 31 infractions. Outre les excès de vitesse, ils ont notamment verbalisé neuf conducteurs pour défaut de contrôle technique, trois autres pour usage du téléphone portable au volant. Les gendarmes ont également repéré un véhicule volé.D'autres opérations de contrôles sont prévues dans les prochaines semaines.
Il y a 1 semaines
Une jeune femme transgenre victime d'une violente agression à Limoges
Dans la nuit du 12 au 13 août, une violente agression a eu lieu rue du Maréchal-Juin, dans le quartier du Val de l'Aurence, à Limoges. Léa* a été prise à parti par plusieurs jeunes.Une simple balade nocturne pour profiter de la fraîcheur du soir. Telle était l’intention de Léa*, jeune femme transgenre, étudiante à Limoges, et de son ami lorsqu’ils sortent ce soir du 12 août, un peu avant minuit, dans le quartier du Val de l’Aurence, à Limoges.À quelques centaines de mètres du domicile de Léa, les deux amis se font interpeller par un groupe de jeunes. Immédiatement, les insultes à caractère homophobe fusent, et ce, sans mobile apparent. Et puis les menaces. « Nos mecs vont vous planter. On a commencé à partir. Puis une voiture est arrivée derrière nous. Deux jeunes étaient à bord et l’un d’entre eux nous filmait ». L’un des deux individus sort alors du véhicule et assène un violent coup de pied, au niveau de l’œil, à l’étudiante.« J’ai éternué et mon œil est sorti de son orbite »LéaS’ensuivent des bousculades tandis que les insultes pleuvent toujours. Les deux amis parviennent à échapper au calvaire et contactent la police et les secours.« C’était très très anxiogène », confie Léa. Un autre groupe croise les deux victimes. De prime abord, ils proposent leur aide. « Je leur ai demandé s’ils pouvaient nous prendre en voiture. Ce à quoi ils ont répondu, eux aussi, par des insultes homophobes ».Comme chassés, Léa et son ami empruntent des petits chemins pour regagner le domicile. Léa se rendra aux urgences en début de matinée. Le diagnostic tombe : une fracture de l’arcade plancher, des égratignures, des bleus et une ITT de plus de huit jours.Le lendemain, elle dépose plainte en début d’après-midi. L’un des deux agresseurs présumés a été interpellé dans la matinée et placé en garde à vue « J’ai peur, mais je ne compte pas déménager. C’est un stress, une angoisse permanente, déplore Léa. Malheureusement, je connais cette réalité. Ce qui doit changer, c’est l’accompagnement. Pour tout ce qui concerne la transidentité ou l’homosexualité, tout se joue dans l’éducation, dès l’enfance ».(*) Prénom modifié.
Il y a 1 semaines
Une nouvelle terrasse pour le bar Côté Millésimes de Guéret, un an après son rachat
Côté Millésimes a un nouvel atout depuis jeudi 21 août : une grande terrasse, décorée avec goût, mêlant modernité et ambiance qui rappelle les vacances en bord de mer. Le tout donnera sûrement un nouveau souffle aux soirées de la place du Marché.Depuis jeudi 21 août au soir, les clients de Côté Millésimes, le bar à vin de Guéret, peuvent apprécier une nouvelle terrasse. Finis la rue étroite, les chaises et les tables en pente. Désormais, ils ont à leur disposition une grande terrasse, couverte par une pergola en bois, ornée de guirlandes, et ont la possibilité de s’installer confortablement, dans un cadre presque méditerranéen. Du moins qui dénote du cadre guérétois habituel. De quoi siroter les nouveaux mojitos granités, présents sur la carte et de profiter des derniers rayons de soleil.Un ancien chef  aux commandesAu 1er juillet 2024, Stéphane Villetorte, ancien chef du restaurant Influence, à La Chapelle-Taillefert, a racheté l’enseigne Côté Millésimes, qui comporte un bar et une cave. « Je voulais arrêter la restauration et je souhaitais m’orienter dans le monde du vin. Alors quand mon fils m’a dit que Côté Millésimes était en vente, j’ai sauté sur l’occasion », relate Stéphane Villetorte.L’idée d’ajouter une terrasse, l’ancien chef de l’Influence, l’a eue dès l’acquisition du bar. Mais c’est grâce au propriétaire de l’immeuble voisin, Damien Pipier, qu’il a pu réaliser son projet. « Lui et sa femme ont réalisé l’ensemble des travaux, je tiens à les remercier car sans eux, on n’aurait pas pu faire cette terrasse », souligne-t-il. Les Pipier sont ainsi les propriétaires de la terrasse et Stéphane Villetorte le locataire.Et cet agrandissement n’était pas son unique projet. Depuis qu’il a repris, chaque mois, il organise une soirée à thème. Par exemple, il a déjà proposé des soirées sushis, clubs sandwichs ou huîtres. « On reprend au mois de septembre, on fera savoir la date d’ici peu », annonce-t-il. Toujours l’occasion de proposer de nouvelles planches et pour lui de s’amuser.Il reste toutefois dans la continuité des anciens propriétaires. « On a gardé ce qui fonctionne », poursuit-il. La clientèle reste globalement la même. Et il ne part pas de zéro, lui qui était restaurateur, il connaît un peu le métier.« En dehors de mon expérience professionnelle, j’ai toujours adoré le vin et le whisky. Le rhum, je connaissais un peu moins, mais c’est super intéressant de découvrir tout ça »Stéphane VilletorteSa touche à lui, c’est aussi de rester dans l’air du temps. Il se met régulièrement en scène sur les réseaux sociaux. « Aubin, mon fils, est un pro des réseaux sociaux, alors on s’y est mis », poursuit-il. Stéphane Villetorte, avec son fils Aubin, ainsi que Bryan, se relaient pour gérer le bar, ainsi que la cave à vin. « Accompagnés bien sûr de notre maître de la décoration, ma femme Virginie », sourit-il. C’est elle qui a décoré l’ensemble de la nouvelle terrasse, et auparavant, elle s’était déjà attelée à la décoration de la boutique et du bar.Une cave rempliePour le choix de ses produits, il se réfère principalement à ce qu’on peut trouver localement. « Dans mon restaurant, c’était déjà ce processus, choisir des produits de qualité, et je n’ai pas fait différemment ici », explique-t-il. Il change régulièrement les vins, et propose de temps à autre des planches spéciales.Dans la boutique, le prix des bouteilles oscille entre 5 et 250 euros. « Il y a vraiment moyen de se faire plaisir à moindre coût », commente-t-il. On trouve à côté des vins, entre autres, des spiritueux, 27 références différentes de whisky, de l’armagnac ou encore du cognac. Mais aussi, des couteaux faits par Lou Creuse : « Ça reste creusois et c’est ça qu’on souhaite », commente-t-il. Du café et du thé de producteurs sont également disponibles.Sa nouvelle vie, il l’apprécie et ce qu’il aime par-dessus tout, c’est de conseiller. « J’adore quand des clients me demandent quelle bouteille pourrait accompagner leur repas », complète-t-il. Et puis, il continue de parcourir sa première passion : cuisiner, lorsqu’il prépare les planches.Néanmoins, être commerçant n’est pas toujours simple. « C’est le commerce en France de manière générale qui est compliqué », déplore-t-il. Et l’été a été assez calme :  « On n’a pas vu beaucoup de touristes », conclut-il. Mais la nouvelle terrasse peut encore changer la donne. 
Il y a 1 semaines
Cyanobactéries : la baignade est interdite sous le pont de Châtelus-le-Marcheix
La présence de cyanobactéries dans le lac de Châtelus-le-Marcheix (Creuse) entraîne l'interdiction de se baigner.Les résultats sont tombés ce vendredi 22 août à la mairie, avec la triste confirmation de la présence de cyanobactéries dans le lac artificiel EDF du pont de Châtelus-le-Marcheix (Creuse).Leurs conséquences éventuelles sur la santé des humains et des animaux – et notamment les chiens – interdisent toute baignade. Cet état sanitaire peut entraîner des intoxications graves, voire mortelles, en raison de l’ingestion des toxines produites par les cyanobactéries en grande quantité par rapport au poids de l’animal.C’est un drapeau rouge qui alerte donc les visiteurs, ainsi que le surveillant de baignade qui, désœuvré, rappelle la consigne.
Il y a 1 semaines
Forêt Follies, c'est fini : pourquoi le festival de Chabrières, en Creuse, n'aura plus lieu ?
Depuis 2008, Forêt Follies était un de ces rendez-vous immanquables dans le calendrier creusois. La 17e édition, en 2024, était la dernière. Une décision difficile à prendre pour l’organisation... mais qui ne compte pas en rester là!« Vous savez, Forêt Follies, c’était un challenge extraordinaire. Mais c’est la vie, il y a un moment, il fallait passer à autre chose. »Alain Menut, l’insatiable président de Creuse Oxygène et de Creuse animation 23 – association organisatrice –, était aux commandes de ce grand événement depuis sa création en 2008. L’édition 2024 a donc été la dernière. Une décision prise en fin d’année dernière.Des centaines de milliers de visiteurs en 17 éditionsForêt Follies, c’était deux, ou trois jours dédiés à la nature, à la culture et à l’artisanat, en forêt de Chabrières. Forge médiévale, sculpture sur pierre ou sur bois à la tronçonneuse, spectacles de rapaces, spectacles de chevaliers, petit train… les stands et animations étaient chaque année très nombreux, et le public toujours fidèle. « En dix-sept éditions, on a vu passer plusieurs dizaines de milliers, des centaines de milliers de personnes », se rappelle Alain Menut, non sans nostalgie. « C’est un événement qui nous tenait à cœur. On y a laissé beaucoup, beaucoup d’énergie. » Et aussi beaucoup d’argent : le budget de chaque édition s’élevait à 90.000 euros. « Après maintes réflexions, et pour des raisons budgétaires, on a décidé d’arrêter. »Le Covid-19 a aussi laissé des traces, « et après, on est rentré dans une crise économique. En tant que responsable, on doit anticiper l’avenir et décider ce que l’on doit continuer à faire, ou pas ».Une décision qui avait déjà été envisagée il y a quelques années auparavant. « Il y a sept ans, on avait eu deux jours de pluie intense. À partir de là, je m’étais dit, “dans le budget prévisionnel, on va arrêter de partir en fantaisie parce que notre amie météo peut nous causer des soucis”. C’était un week-end désastreux, sur lequel, par rapport à ma prévision, j’ai perdu, avec mon équipe, plusieurs milliers d’euros. Et là, je peux vous dire qu’on s’est posé beaucoup de questions. »La météo, il est vrai, n’a pas toujours été tendre avec Forêt Follies, qui a régulièrement été très arrosé. Comme l’an dernier. “Guéret en feu”, alors organisé en prélude, avait dû être annulé à la dernière minute. « Les groupes, il a bien fallu les payer, et on n’était pas sur des groupes à 1.000 euros ou 2.000 euros… » Il n’empêche, l’aventure aura été belle, et les souvenirs mémorables, innombrables.« On a fait des choses de dingue?! Des spectacles de feu en nocturne, avec des flammes qui montaient à 15 mètres de haut, et les pompiers à côté. On rassemblait des milliers de gens dans la nuit, en pleine forêt. On a aussi fait un spectacle en tableau, avec une grande porte comme si on rentrait dans la cour d’un château », raconte Alain Menut. « La visite des scolaires aussi, c’était un moment très fort chaque fois. Et puis ça a été un lieu de rencontres avec de très, très grands artistes français et étrangers. »Rendez-vous à "Chabrières en fête" le 14 septembreCertes, une page se tourne… mais une autre va s’écrire. « On s’est dit avec Creuse animation 23, qu’on pouvait repartir sur une autre aventure… » Une nouvelle aventure qui commencera dès cette année : “Chabrières en fête”.« Forêt Follies, c’était toujours le deuxième week-end de septembre, donc on a décidé de garder cette date-là. » Ce sera donc dimanche 14 septembre, sur une journée, et sur un périmètre plus restreint, dans l’allée Pierre La Grosle, et dans une autre parallèle, l’allée des Peintres.Certains artisans et sculpteurs fidèles à Forêt Follies seront présents. « La chaîne s’est vite mise en route. Je sentais que derrière, il y avait une grosse amertume quand on a dit stop. Il y en a beaucoup qui se sont fait connaître à travers Forêt Follies, qui venaient travailler et montrer ce qu’ils savaient faire. C’était une belle vitrine. Il y a un Esprit Creuse, mais il y a aussi un Esprit Chabrières, et c’est un esprit de rencontres. »Rendez-vous donc dimanche 14 septembre, de 9 heures à 19 heures.  Au programme : esprit guinguette, activités autour du bois, autour de la nature, artisans, sculpteurs, troupes musicales, de quoi manger, construction de cabanes avec les jeunes, balades, chasse aux trésors, bûcheronnage, art forestier, jeux d’orientation, contes… ; mais aussi sports, pour les valides comme pour les personnes en situation de handicap, tir à l’arc, basket, VTT, paintball, poney, goélette… Gratuit.
Il y a 1 semaines
À huit jours de sa probable chute, opération communication pour François Bayrou
Le Premier ministre François Bayrou sera interrogé dimanche à 18 h sur BFMTV, CNews, franceinfo et LCI dans le but de convaincre les Français du bien-fondé de son projet de budget prévoyant 44 milliards d'euros d'économies et de faire passer pour irresponsables les oppositions qui promettent de le renverser à l'occasion du vote de confiance prévu le 8 septembre.
Il y a 5 heures
Greta Thunberg en tête d'une nouvelle flottille pour Gaza pour "prévenir le génocide"
Une nouvelle flottille humanitaire pour Gaza emmenée par l'activiste suédoise Greta Thunberg doit partir dimanche depuis Barcelone. Le navire sera rejoint par "des dizaines" de bateaux supplémentaires qui partiront de Tunisie et d'autres ports méditerranéens le 4 septembre.
Il y a 5 heures
Xi accueille Poutine pour un sommet voulu comme la vitrine d’un nouvel ordre mondial
Le président Xi Jinping réunit dimanche en grande pompe les dirigeants russe, indien, iranien et turc et une vingtaine de leaders eurasiatiques pour montrer à l'heure des droits de douane américains et des tensions géostratégiques qu'un autre modèle international est possible, avec la Chine en son centre.
Il y a 5 heures
Marche à Dakar pour demander justice pour les victimes des troubles politiques entre 2021 et 2024
Au Sénégal des centaines de manifestants ont parade ce samedi sous la pluie pour réclamer justice pour les victimes des troubles politiques entre 2021 et 2024 au Sénégal. Au moins 66 personnes ont été tués lors de ces manifestations politiques en soutien au premier ministre actuel Ousmane Sonko et contre l'ancien Président Macky Sall. Jusqu'ici aucun procès n'est ouvert contre les auteurs de crimes de sang et d'actes de torture durant cette période.
Il y a 10 heures
Liban : l'armée désarme le camp palestinien de Burj al-Barajne
Roquettes, munitions, grenades... L'armée libanaise a achevé sa collecte des armes dans le camp de réfugiés palestiniens de Burj al-Barajne, situé dans la banlieue sud de Beyrouth, dans le cadre d'un accord signé au printemps dernier entre Mahmoud Abbas et Joseph Aoun. Une première étape pour l’État libanais, qui cherche à reprendre le contrôle exclusif des armes sur son territoire. Les habitants sont partagés : certains réclament avant tout de meilleures conditions de vie, d'autres craignent l'insécurité. Reportage de notre correspondant Moncef Ait-Kaci.
Il y a 11 heures

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